Ch 4 : Le ras le bol des Danois

"Le Royaume nordique a longtemps accueilli les étrangers à bras ouverts. Mais attisé par le populisme de la députée Pia Kjaersgaard, l’ostracisme gagne du terrain."
Dans "La petite sirène de la Xénophobie" de Axel Gyldén et Slim Allagui.

 

 

En 2001, au Danemark, 12 % d’électeurs danois ont voté pour le Dansk Folkeparti (Parti du peuple danois), dirigé par Pia Kjaersgaard. Dès cet instant, en France, on a parlé de populisme, de montée de l’extrême droite, de xénophobie, de racisme, de nazisme et ainsi de suite. A en croire ce discours, la réaction de ces électeurs, comme de celle des électeurs italiens, hollandais, français et autrichiens (cela fait de plus en plus de monde) est purement irrationnelle. On évoque, certes, un problème de délinquance lié aux jeunes musulmans, mais on justifie rapidement cette délinquance par un certain "racisme danois" qui condamnerait ces jeunes à l’exclusion. Ce racisme, bien sur, l’élection de 22 députés du Dansk Folkeparti est censée en être la preuve.

Axel Gyldèn et Slim Allagui, deux journalistes de l’Express, ont leur propre analyse politique : les Danois ont peut être "abusés de la Carlsberg." Et de dresser dans leur article un constat terrible sur le Danemark de ce début de siècle : Les étrangers? "Pour la plupart, ils sont exclus du marché du travail." La société danoise ? "Sanctuaire de l’égalité sociale, le Danemark s’est transformé en société à deux vitesses, parsemée de ghettos." S’adapter à la vie danoise? "Se prénommer Hassan ou Mohamed ne facilite pas les choses." Bref, des arguments qu’on ne connaît que trop bien et qui sont un peu trop stéréotypées pour être honnêtes.

En réalité, si on a beaucoup parlé de Pia Kjaersgaard, les sujets qui fâchent ne sont pas abordés: il plus facile et moins risqué d'évoquer le racisme des Blancs que de lire attentivement les quotidiens danois ou les archives de la presse en ligne. A peine les deux journalistes mentionnent-ils "largement relayés par la presse populaire à grand tirage (Ekstra Bladet, BT…) plusieurs faits divers sordides, un viol collectif, ainsi qu’une manifestation de joie après les attentats du 11 septembre."

UN viol collectif - mais commis par qui ? De simples cris de joie après la destruction du W.T.C ? Pas tout à fait, et en explorant les archives en ligne du CopenHagen Post, en y faisant une recherche avec le mot "Rape" (viol), "Immigrants" ou "Somalis", on commence à avoir une petite idée de ce qui agace les Danois : le pillage -littéralement- du système social par les islamistes ou les cas sociaux africains. En effet, selon le ministre de l'intégration, Betel Haarder, plus de la moitié des 300 000 immigrés qui se sont installés au Danemark sont sans emploi et vivent du généreux modèle de société scandinave. Dans certaines communautés, c’est devenu un mode de vie : Ainsi dans la communauté somalienne, dont 90% des membres ne travaillent pas. Il faut dire que le système social danois est particulièrement généreux : un couple avec deux enfants perçoit l'équivalent de 2 500 Euros par mois. Dans certaines banlieues de Copenhague, après le 11 septembre 2001, lorsque la police a enquêté dans les milieux islamistes, les autorités ont découvert que des réseaux de réfugiés palestiniens détournaient les aides sociales danoises pour alimenter les caisses de groupes terroristes comme le Hezbollah.

A cet état de fait s’ajoute une vague de violence particulièrement révoltante : le Danemark est secoué par une véritable épidémie de viols collectifs, dont la majorité des victimes sont des adolescentes danoises, et dont les agresseurs se recrutent dans les communautés africaines ou musulmanes.

Pour donner une idée de cette épidémie de viols collectifs, il faut citer le chiffre révélé le 8 mars dernier devant le parlement danois par Lene Espersen, le ministre danois de la justice : 76,5 % des violeurs qui sévissent et sont condamnés au Danemark ne sont pas d'origine danoise.

En juin 2001, le quotidien BT signalait que durant les 18 mois précédents, tous les viols collectifs commis dans le pays avaient été le fait de réfugiés ou d’immigrés de seconde génération et que de tous ces viols, un seul avait été commis par des immigrés d’Europe de l’Est.

En septembre 2001, les statistiques de la police danoise, rendues publiques, révélaient que 68 % des viols commis au Danemark étaient le fait de membres de minorités ethniques. En 2001 toujours, la police de Copenhague signalait que 47 % des prisonniers en détention préventive pour des crimes violents tels que le meurtre, la tentative de meurtre ou le viol, étaient d’origine immigrée. Si on considère que la population issue de l’immigration, naturalisée ou pas, compte pour 7.4% de la population du Danemark, il y a une disproportion flagrante. Quand on sait que le phénomène des viols collectifs n’est pas spécifique à la société danoise, mais se produit souvent lorsque des populations africaines ou musulmanes (qu’elles soient originaires d’Afrique du Nord, du moyen orient et où qu’elles se trouvent) entrent en contact de populations européennes, il semble évident que s’il y a du racisme, c’est plutôt chez les immigrés que chez les Danois qu’il faut le chercher.

Par les archives du Copenhagen Post, il est possible de découvrir quelques cas de viols collectifs qui donnent une réalité plus palpable aux chiffres somme toute assez abstraits des autorités danoises. La façon dont ces cas ont été traités par la justice danoise est très similaire à l’approche initiale de la justice française.

C’est en février 2000, alors que dans la société danoise s’interroge, justement sur les rapports "difficiles" entre les immigrés et les jeunes danoises que se déroule un procès dont le résultat va scandaliser les Danois. Dans la ville d’Arrhus, qui est une des plus peuplées d’immigrés du pays, sept jeunes, tous d’origine immigrée, sont accusés d’avoir violé pendant quatre heures, une adolescente de 14 ans.

Au terme du procès, les sept violeurs sont condamnés à trois mois de prisons (un des juges s’est même prononcé pour l’acquittement), ce qui veut dire qu’ayant passé une période d’une durée similaire en prison, ils ressortent libres du tribunal. Le motif de cette peine légère selon la juge Marianne Svendsen est qu "‘un de nos collègues considérait que la jeune fille n’avait pas fait comprendre assez clairement qu’elle ne souhaitait pas avoir des rapports sexuels." C’est ce manque de résistance de la victime (une adolescente de 14 ans contre sept délinquants musulmans…), qui est le motif de cette peine légère – et très probablement, comme dans toutes les affaires de ce genre la crainte des juges de passer pour "racistes" alors que le jugement rendu reconnaît que les violeurs savaient que la jeune fille n’était pas consentante.

Les réactions à ce jugement sont contrastées : Ayse Deveci, une militante des droits de la femme, d’origine immigrée, va certes exprimer son dégoût devant la légèreté de la sentence :

"C’était un sale viol qui a probablement détruit la vie de cette fille. Les jeunes impliqués ont reçu une incroyablement mauvaise éducation et ont un manque total de respect pour les femmes. Ils ont poussé des cris de joie quand le verdict a été rendu. En tant qu’immigrée, j’ai vraiment honte."

La réaction de Ayse Deveci n’est cependant pas la plus typique parmi les immigrés. Outre les cris de joie des accusés, les amis et les membres de leurs familles se réjouissent bruyamment dans la salle d’audience. A la sortie du tribunal, une musulmane en tchador et djellaba noire, vêtement typique des islamistes, se met à insulter les journalistes danois et affirme publiquement que la victime n’est "rien qu’une pute."

Hamid El Mousti, un conseiller municipal de Copenhague, de son côté, affirme "Je suis un juge et je trouve ces condamnations raisonnables" avant de se livrer au chantage racial qu’utilisent systématiquement tous les représentants de communautés musulmanes pour faire taire toute critique : "Nous nous préoccupons trop des pommes pourries dans notre communauté. Qu’en est-il des 99 % de jeunes immigrants de seconde génération qui se comportent bien." En d’autres termes, s’attarder sur les motivations de ce viol collectif serait raciste. L’ostracisme que pourrait subir un jeune somalien ou un jeune pakistanais est plus important que le viol qu’a subit une jeune Danoise.

L’opinion publique danoise n’a pas le temps de se remettre de cet incident qu’en mars 2000, encore une fois à Aarhus, sept jeunes sont accusés de viol contre une autre jeune femme, tandis que deux garçons de douze ans, soupçonnés d’avoir aux aussi participé au viol collectif, sont remis aux autorités.

En septembre 2000, Une autre affaire scandalise les Danois ; cette fois, c’est un Nigérien de trente ans qui a violé les deux enfants de sa femme danoise, qu’elle avait eu d’un précédent mariage. Celle-ci étant enceinte de lui, la haute cour du Danemark va permettre au violeur de continuer à résider dans le pays.

En octobre 2000, une autre affaire de viol collectif éclate et provoque de vifs débats. Une femme de trente ans a été victime d’un viol collectif dans des toilettes publiques, en plein Copenhague. Tous les violeurs sont d’origine immigrée. Les deux plus jeunes ont treize ans, un troisième à quatorze ans et le dernier, qui a 15 ans, est le seul a être pénalement responsable. Alors que des voix s’élèvent depuis un certain temps pour réclamer une cour de justice pour délinquants juvéniles, qui serait chargée de s’occuper des affaires impliquant un nombre grandissant de délinquants immigrés âgés de moins de quinze ans, Frank Jensen, le ministre de la défense danois refuse cette proposition et déclare "ce gouvernement n’est pas intéressé par des solutions qui équivaudraient à un lynchage. Ce n’est pas la façon dont on fait les choses au Danemark."

En dépit de sa grande âme et de ses beaux principes, Frank Jensen ne sera pas réélu par le peuple danois...

Le mois d’octobre 2000 n’est pas terminé qu’un nouveau viol collectif est commis par trois immigrés somaliens, à Kolding, dans la même région qu’Aarhus. Leur victime est une Danoise de 21 ans souffrant de troubles mentaux. Le plus âgé des africains, qui a 34 ans, a déjà été condamné pour un autre viol collectif. Les deux autres accusés ont respectivement 16 et 19 ans. Tous seront condamnés à des peines de prisons et deux d’entre eux feront l’objet de mesures d’expulsions. Ils avaient attaqué la jeune handicapée mentale alors qu’elle allait s’acheter des bonbons dans un centre commercial et l’avaient traînée dans une cave dont un des hommes possédait la clef afin de pouvoir la violer tranquillement.

Le 15 Novembre 2000, les Danois allaient avoir un nouveau Haut le cœur en ouvrant leurs journaux. Ils apprennent qu’une juge a mis en liberté provisoire deux jeunes d’origine immigrés possédant déjà un casier judiciaire, alors que ceux ci avaient violé une adolescente de 14 ans.

Un des jeunes, d’origine palestinienne, âgé de 18 ans, était accusé d’avoir forcé l’adolescente à lui faire des fellations dans la cour de l’école et de l’avoir violée dans un appartement que lui prêtait un ami. Un second jeune, âgé de moins de 15 ans au moment des faits, ne pouvait faire l’objet de poursuite. Un troisième jeune, âgé de 19 ans, d’origine turque, était accusé de mêmes délits. Quelques semaines plus tôt, il avait reçu une peine de prison avec sursis pour avoir violée une fillette de 13 ans dans le jardin botanique d’Aarhus . Le jeune de moins de 15 ans était aussi impliqué dans cette agression. En février, le jeune turc avait reçu une autre peine de prison avec sursis – 6 mois- pour avoir participer à un viol collectif avec d’autres jeunes. Ils avaient violé une adolescente de 15 ans dans le parc à vélo d’une gare, près de Vejle . Pendant ce viol collectif, trois agresseurs avaient moins de 15 ans et ne pouvaient faire l’objet de poursuite…

Le 14 novembre, le Coperhagen Post signalait que le nombre de viols au Danemark avait fortement progressé par rapport à l’année précédente.

Le 26 janvier 2001, à Norrebro, un sénégalais âgé de 35 ans en situation irrégulière était arrêté par la police pour deux tentatives de viol et soupçonné du viol d’une joggeuse qui s’était produit récemment dans la même région.

Le 7 juin 2001, Le Copenhagen Post titrait un de ses articles "Criminologues : Les immigrés sont les champions du viol." Il mentionnait les chiffres cités plus hauts. Le professeur Flemming Balvig, un criminologue de l’université de Copenhague était cité déclarant :

"Les viols sont souvent commis par de jeunes hommes pour qui cela représente aussi une preuve de virilité. Et si on regarde les chiffres, les hommes d’origine immigrés sont véritablement sur-représentés, en comparaison de la proportion de la population dont ils font partie."
"Ils utilisent et abusent des autres comme il leur plaît. Mais si on compare ce groupe avec un autre groupe de personnes nées au Danemark dans la même situation, c’est à dire sans travail et sans perspectives, le groupe immigré est quand même sur-représenté."

Enfin, cinq jours avant le 11 septembre 2001, un article du quotidien norvégien Dagbladet secoue le monde scandinave, et il est peu probable que les Danois n’en aient pas entendu parler : On y apprend qu’en Norvège, 65 % des viols commis dans le pays sont le fait d’immigrés "non-occidentaux", autant dire, si on considère la nature de la population immigrée de la Norvège, que ces violeurs sont eux aussi quasiment tous musulmans …

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Tournantes
un phénomène international
 
     
   
   
   
   
   
 
> Ch 4 : Le Danemark
**** Références
 
   
   
   
   
  - Télécharger le livre