| La
position du site sur le racisme anti-blanc est depuis longtemps
qu'une certaine forme d'anti-racisme albophobe, dans sa
dénonciation constamment à sens unique du
racisme, constitue en soi une incitation à la haine
raciale et à l'albophobie (la haine envers les Blancs).
Les
circonstances de la mort de Gregory Griffith illustrent
parfaitement ce propos
Le
13 Août 1999, Un petit groupe de jeunes afro américains
trainent dans le parking d'une cité d'Arlington.
Enervés, les jeunes noirs viennent de voir un film
de John Grisham, "A time to kill" qui raconte
l'histoire de la vengeance d'un Noir qui, après le
viol de sa fille par deux Blancs, les abat tout les deux.
Si un
film a jamais influencé le comportement de ses spectateurs,
c'est le cas ce jour là pour Terrence McCray, 19
ans, et Ledell Lawrence, 21 ans, ainsi que trois de leurs
amis. Trouvant dans le thème du film un alibi à
sa haine des Blancs et à son albophobie, Mc Cray
annonçe à ses amis qu'il a décidé
de tabasser le premier Blanc qu'il croisera dans la rue,
il encouragera les autres à faire de même.
Le premier
blanc qui passe s'appelle Gregory Griffith, 50 ans. il a
un handicapé mental.
Terrence
Mc Cray, Ledel Lawrence et leurs amis se jettent sur lui
et le bourrent de coups de pieds avec une telle violence
qu'ils lui fracassent le crâne.
Pendant
treize jours, Gregory Griffith, qui souffre d'un grave traumatisme
cranien, est entre la vie et la mort. Le 26 Août,
les medeçins abandonnent tout espoir de pouvoir le
sauver et débranchent les appareils qui le maintenaient
artificiellement en vie.... |