Dossier : Les Impostures racistes

 
 
 
 
 

En 1996 aux USA, dans les environs de Baltimore, Sonia James, une jeune mère de famille afro-américaine rentre chez elle et découvre que son appartement a été vandalisé. La moquette est inondée, les murs couverts de propos racistes, la vaisselle a été brisée et les meubles endommagés. Scandalisés par cet odieux crime raciste, ses voisins vont faire preuve d'une solidarité exemplaire. Dans les jours qui vont suivre, les cadeaux et les dons en argent affluent pour soutenir la jeune femme, son petit garçon de 2 ans et demi et sa vieille maman.

En Janvier 2000 à Sebnitz, en Allemagne, la ville découvre horrifiée qu'elle a fait preuve d'une atroce indifférence à la piscine municipale où, en plein jour et au milieu de 200 baigneurs, des skinheads ont drogué, puis électrocuté et enfin noyé un enfant, Joseph Abdullah, fils d'un couple Germano-Irakien. Pour témoigner de sa condamnation formelle des atrocités commises par les jeunes Néo Nazis, Gerhard Schroeder; le chancellier socialiste allemand, recevra en personne la mère de l'enfant.

En 1999 à Vauvert, un homme tue un jeune maghrébin qui trainait autour de sa voiture. Les avocats de SOS-racisme arrivent sur place et recueillent bientôt des témoignages révélant une horrible vérité: le tireur a hurlé des propos racistes lorsqu'il a commis son crime. C'est de cette haine qu'est mort un jeune arabe. Lorsque le procès à lieu, en décembre 2000, les militants de SOS-Racisme se mobilisent aux portes du tribunal avec banderoles et slogans pour exiger que justice soit faîte.

Ces trois incidents, survenus dans différents pays occidentaux, nous montrent que face au racisme, nos sociétés et les individus qui les composent savent se mobiliser, dénoncer la haine raciale et apporter leur soutien à ceux qui en sont victimes. cependant, ces histoires sont aussi des trompes-l'oeil car leur dénouement n'est pas celui qu'on pourrait croire.

En 1996, près de Baltimore, la police a découvert après enquête que Sonia James avait elle-même mis en scène le crime raciste dont elle se prétendait la victime pour tenter de frauder les assurances. En Août 1997, elle a été condamnée à 6 mois de prison et a du rembourser l'argent des dons qu'elle avait reçu et celui qu'elle avait touché des assurances..

En 2000 à Sebnitz, en allemagne, la baudruche se dégonfle après quelques jours de déchaînement médiatique: Les enquêteurs révèlent que la mère du petit Joseph Abdullah a versé de l'argent aux témoins pour faire de fausses déclarations.

En Décembre 2000, l'affaire du procés de Vauvert entre dans la légende lorsque, pressés par les avocats de la défense, les témoins admettent dans la salle d'audience que les avocats de SOS-Racisme ont fait pression eux pour les amener à faire de faux témoignages. En avril 2001 à Montpellier, SOS-Racisme est condamné pour procédure abusive: L'association avait osé poursuivre en justice le Bâtonnier Ferrand et l'avocat Phung parce qu'ils avaient affirmé avant le procés que l'association avait influencé les témoins. Les deux hommes obtiendront chacun 50 000 francs de dommages et intérets.

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Lorsqu'on découvre qu'une accusation de racisme portée contre des Blancs était infondée, on éprouve généralement un soulagement certain; Ainsi donc, se dit-on, il n'y avait pas de racisme: c'était un faux crime raciste !

L'expression, à vrai dire, est inappropriée car elle laisse entendre qu'il n'y a pas eu de racisme dans cette affaire. Certes, la personne qui se présentait comme une victime et déclarait avoir été prise à partie à cause de sa couleur de peau, de sa religion, voir de son orientation sexuelle n'avait pas fait l'objet de racisme et il n'y a pas eu de crime en ce sens là.

Mais en rester là, c'est oublier qu'un crime à bien eu lieu: Un homme ou une femme blanche, une communauté blanche ont été la cible d'une calomnie spécifiquement à cause de leur origine ethnique. Le raciste est ici celui qui se présentait comme une victime du racisme des Blancs. Il a joué sans scrupule sur le mythe du racisme spécifique des Blancs en accusant autrui à tort. Pour cette raison, lorsqu'on déjoue une machination qui présentait des Blancs comme racistes, il ne faut pas parler de "faux crime raciste"
mais d' imposture raciste.

Une imposture parce qu'une personne a tenté de tromper son entourage par de fausses apparences et de fausses allégations.

Une imposture raciste parce qu'une personne ou un groupe de personnes, les Blancs, a été spécifiquement désigné comme un bouc émissaire. L'imposture raciste non seulement joue du mythe du racisme spécifique et du grand préjugé selon lesquels les Blancs sont plus racistes que les autres groupes ethniques, mais encore il renforce cette perception.

L'imposture raciste peut avoir de graves conséquences dans la vie des victimes pour qui ces allégations peuvent être dramatiques.

En 1987à New York, une adolescente noire américaine, Tawana Brawley, a inventé une histoire selon laquelle elle aurait été violée et couverte d'excréments de chiens par des hommes de lois blancs. Accusé publiquement par les conseillers de la Jeune femme, Steven Pagones, un procureur, a du batailler pendant plus de dix ans pour voir ses calomniateurs condamnés dans une cour de Justice.

Lors de son témoignage devant la chambre des représentant aux états unis, Dennis Jay, le directeur de la Coalition Against Insurance Fraud signalait que Sonia James avait délibéremment désignée une famille du quartier comme propablement responsable de l'attaque qu'elle prétendait avoir subie! On imagine l'effet d'une telle accusation sur ces personnes !

En 2000, l'association SOS-Racisme a créé un véritable climat de lynchage autour de l'affaire de Vauvert et Joel Elie, l'accusé, a été très sévérement condamné, dans un souci d'apaiser les maghrébins.

A Sebnitz, en 2000, un pasteur protestant qui avait mis ses paroissiens en garde contre des conclusions trop hâtive dans le cadre de l'affaire Abdullah avait été démis de ses fonctions. De plus, parmis les auteurs présumé de l'assassinat du petit joseph, sa mère avait désigné "comme par hasard" la fille d'un pharmacien dont le commerce faisait concurrence à celui des Abdullah, eux aussi pharmaciens...

En Août 2003 à Milwaukee, Michael Lutz, un policier blanc qui avait tiré sur un délinquant noir a risqué 65 ans de prison pour meurtre au premier degré lorsqu'une femme noire, Diane Wilson, a déliberemment fait un faux témoignage affirmant que le délinquant était désarmée. En réalité, celui ci a avoué qu'il tenait un révolver à la main.

Au delà du simple préjudice que peuvent subir les cibles individuelles des impostures racistes, le coût social de ce comportement peut-être énorme.

Ainsi à Milwaukee, le faux témoignage de Diane Wilson a exacerbé les tensions raciales et aurait pu déboucher sur des émeutes raciales, comme à Cincinatti où la mort d'un délinquant noir abattu par un policier Blanc s'était soldé par des scènes de pillage et une chasse aux Blancs.

Dans un autre contexte, à l'université de Miami, en 1998, une imposture raciste a provoqué une manifestation d'une centaine d'étudiants, la plupart noirs, qui ont formé une chaine humaine et ont bloqué la circulation sur l' U.S 27 et l' Ohio 73. Les auteurs de l'imposture avaient d'ailleurs contribué à organiser ces manifestations.

En 2001, une autre imposture raciste, dans une université de l'Arizona, a provoqué le départ d'une cinquantaine d'étudiants étrangers qui craignaient pour leur sécurité.

En 2002, Une imposture raciste avait amené les habitants d'une petite ville de l'Utah à organisé une collecte de fond et une manifestation de soutien en faveur d'un arabe qui prétendait que son restaurant avait été incendié parce qu'il était musulman.

En 2002 toujours, L'imposture raciste d'une Noire américaine de Caroline du nord, Jaelyn Sealey, avait déclenché une campagne de soutien avec une manifestation et une collecte de fonds qui lui avait rapporté 2250 dollars.

Autre conséquence des imposture raciste: en jouant sur les bonnes volontés, elles détruisent les rapports de confiance qui peuvent exister entre les communautés.

Après l'imposture de Sonia James, une de ses voisines, Sylvia Vacchio Chiodaro déclarait au Baltimore Sun que l'incident avait détruit le sens communautaire et la confiance de beaucoup d'habitants. "Cela m'a mise en colère" disait-elle "ça a créé des tensions, les gens étaient vraiment montés les uns contre les autres."

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On peut classer les motivations des impostures racistes dans trois grandes catégories. Les impostures racistes motivées par une délinquance classique et qui sont des "tandems racistes". Les impostures racistes motivées par un besoin de se faire remarquer. Enfin, les impostures racistes qui visent à instrumentaliser les opinions à des fins politiques.

Dans le cas de l'imposture raciste comme tandem raciste, une tentative de frauder les assurances est un des motifs les plus classiques. C'est celui qui animait Sonia James à Baltimore.

Au début de l'année 2003 à Burry Port, une petite ville d'Angleterre, un couple d'immigrés originaires du sous continent indien, Darchan et Malkit Chand, a monté une imposture raciste, peignant des symboles nazis sur la façade de leur boutique avant d'y mettre le feu pour tenter de frauder les assurances anglaises.

(peindre une swastika ou les initiales KKK sont les grand classique des impostures racistes car il identifie ainsi les auteurs comme des racistes blancs)

En Août 2003 au Texas, Nicholas et tracey Gatlin, des noirs-américains ont été condamnés à des peines de prison pour avoir incendié leur maison dans le but de frauder les assurances. Ils avaient peint un graffiti raciste sur leur maison pour détourner les soupçons et avaient porté plainte pour crime raciste!

Une imposture raciste entrant dans le cadre des tandems racistes peut être créée pour dissimuler un crime plus grave.

Dans l'Idaho, à l'automne 2002, Azad Abdullah, un musulman, avait fait circuler pendant plusieurs semaines des bruits selon lesquels l'incendie de sa maison était motivé par la haine islamophobe. En réalité, il se servait d'une imposture raciste pour maquiller l'assassinat de sa femme et une tentative d'assassinat de deux de ses enfants, qu'il avait tenté de brûler vifs dans la maison. Il ne supportait pas que sa femme veuille divorcer.

Parfois, l'imposture raciste à pour but d'attirer à celui ou celle qui la commet la sympathie de son entourage.

En mars 2002, Camille Fulton, une noire-américaine, s'était présentée au bureau du shérif de Texarcana en prétendant avoir été enlevée par des Blancs aux visages masqués par des cagoules et des draps blancs. Ils l'auraient violée puis auraient gravé sur sa poitrine les initiales "KKK". La supercherie fut éventée lorsque les policiers remarquèrent que les lettres étaient inscrites à l'envers: La jeune femme avait utilisé un miroir pour s'automutiler.

Dans une affaire similaire, Lee Hooker-Medlock, une afro-américaine de 37 ans, envoyait des lettres racistes à ses collègues noirs d'une entreprise de bus scolaire. Après expertise médicale, il s'est avéré que cette femme souffrait de dépression.

Dans le New jersey, en 2002, un lycée a été secoué par une affaire de messages et de graffitis racistes contre les Noirs. En fait, une des auteurs étaient une adolescente afro-américaine qui avait demandé à sa mère de la changer d'école parce qu'il n'y avait pas assez de personnes appartenant à des minorités ethniques dans celle où elle se trouvait. Par ce stratagème, elle espérait décider sa mère à la mettre dans une école où il y aurait moins de Blancs.

Troisième motivation des impostures racistes dont sont victimes les Blancs: une instrumentalisation politique et sociale du racisme avec une volonté de renforcer la méfiance des minorités vis à vis des Blancs ou d'obtenir de l'argent de ceux ci.

Dans une imposture raciste qui donne tout son sens à l'expression "plus c'est gros, plus ça passe", une supercherie a permis aux groupes de pression afro-américains de faire voter une loi sur les crimes racistes au Senat de l'Etat du Texas.

Dans la nuit du 02 au 03 mai 2001, une église noire de Dallas avait été la cible de vandalisme raciste: une swastika nazie avait été peinte sur ses fenêtres. L'affaire avait été révélée au Sénat en plein milieu des débats sur une loi controversée, que les sénateurs avaient toujours refusé de voter jusque là. L'annonce eut un effet décisif et la loi fut votée puis ratifiée par le gouverneur du Texas dans les jours qui suivirent. A la fin du mois, la police révèla que des témoins avaient signalé dès le 03 mai qu'ils avaient aperçu un jeune noir en train de peindre sur les vitres. ce témoignage confirmait l'avis d'un expert des droits civiques consulté par le FBI, qui ne pensait pas que le crime avait été commis par des Blancs. Son opinion avait été publiée dans les colonnes du Dallas Observer. La police découvrit aussi que la peinture utilisée pour faire les graffitis était la même que celle utilisée pendant la rénovation de l'église, elle était d'ailleurs stockée dans le bâtiment. Le pasteur de l'église était un ancien législateur et faisait du lobbying pour le passage de la loi votée par le Sénat...

Parfois, l'imposture raciste peut être amplifiée dans un climat politique spécifique:

Dans le cas de l'imposture raciste de Sebnitz, l'instrumentalisation politique était d'autant plus opportuniste que l'affaire est arrivée au moment où on parlait beaucoup d'interdire un parti nationaliste allemand. L'horrible crime des "Skinheads" tombait à point nommé pour les politiciens allemands, d'où l'empressement de Gerhard Schroeder à recevoir la "mère martyre".

L'imposture raciste peut aussi consister en une exagération et une généralisation d'un phénomène avéré mais mal interprété, ou amplifié à tort. Aux états Unis, un journaliste américain, Michael Fumento, dans le cadre d'une enquête réalisée pour le Wall Street Journal a démontré l'inexistence d'une épidémie supposée d'incendies volontaires commis dans le sud des Etats-Unis contre des églises noires entre 1994 et 1996. On prétendait alors que plus de 70 églises "noires" avaient été les cibles d'inceniaires racistes

Cette enquête, ainsi que celle de journalistes d'associated press, du New Yorker et de USA today, ont montré que cette supposée épidémie était en fait une imposture raciste montée de toute pièce. Seuls deux incendies avaient été commis par des membres du Ku Klux Klan, un troisième avait été commis pour des motifs ouvertement racistes mais les autres était le résultat d'un vandalisme aveugle ou de simples accidents.Une enquête de USA today a montré qu'un tiers des incendiaires arrêtés étaient des Noirs. Enfin, pendant la même période, il y avait eu plus d'incendies dans les églises blanches.

Une organisation "anti-raciste", le Center for Political Renewal (CDR) parlait d'une épidémie de 90 églises brûlées dont tous les incendiaires auraient été des Blancs. En contactant les services des pompiers des Etats incriminés, le journaliste a découvert que le CDR avait systématiquement ignoré les actes de simple vandalisme, les incendies allumés par des Noirs et que l'organisation avait rebaptisés de simples incendies en "incendies criminels".

Son enquête lui a permis de déterminer que la rumeur de l'épidémie d'incendies racistes avait été allumée par une organisation chrétienne de gauche, le National Council of Churches (NCC) qui, ne parvenant pas à lever des fonds pour lutter contre le racisme, avait décidé de tirer parti des incendies en créant un fond pour les églises brûlées. L'association avait fait passer des annonces en pleine page dans les journeaux et avait dès lors vu les donations affluer...

Cette méthode est à rapprocher de celle utilisée par SOS-Racisme en France dans le cadre des testings à l'entrée des boites de Nuits en 2000 / 2001.

L'association faisait alors de grand effets d'annonces par voie de presse, stigmatisant sans états d'âmes toute une profession en annonçant des séries de testings à l'entrée de boites de nuits "racistes". En réalité, sur les dizaines de boites de nuits ciblées par SOS-Racisme, seule une poignée ont fait l'objet de condamnation. L'association engageait souvent des poursuites - aux frais du contribuables - puis les annonçaient à grand renfort de publicité, utilisant les tribunaux pour donner une impression de légitimité à ses allégations. Hors, faire l'objet d'une plainte ne veut pas dire être coupable de quoi que ce soit.

SOS- Racisme, prompt à annoncer le testing de "trente discothèques racistes" à Paris s'est montrée beaucoup moins loquace quant aux résultats de ces testings et des plaintes engagées... Concernant les testings de boites de nuits, si on compare les effets d'annonces diffusés dans la presse et les résultats effectivement obtenus, la disproportion est telle que, tout comme pour l'épidémie des églises brûlées aux Etats Unis, on peut raisonnablement parler d'imposture raciste. SOS-Racisme a créé une psychose et du racisme pour mieux le dénoncer.

Pourquoi: Idéologie et subvensions.

Aux trois catégories de motivations précédemment citées, il faudrait peut être en ajouter une quatrième, celle des impostures racistes dont on n'entend jamais parler, sauf lorsque des circonstances diverses les amènent en pleine lumière. ce sont les impostures racistes du quotidien, dicrètes mais bien présentes et qui contribuent insidieusement à renforcer le racisme anti-blanc.

Le cas de Guy Georges, le tueur de l'est parisien revient en tête. En Août 1995, incarcéré pour avoir agressé Mélanie B, Guy Georges avait expliqué à son ami Philippe Tersand qu'il avait été condamné suite à une bagarre avec un videur "raciste" du Balajo, pendant laquelle il avait poignardé son adversaire. Il est intéressant de remarquer que Guy Georges a inventé cette histoire où il se présentait comme victime de racisme alors que lui-même n'a assassiné que des femmes blanches (voir mon article sur Guy Georges).

L'ouvrage de Tahar Ben Jelloun, "le racisme expliqué à ma fille", évoque aussi ce problême en parlant d'une cousine de la fille de l'auteur qui aurait accusé ses professeurs d'être racistes parce qu'elle a reçu un avertissement...

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Si les motivations des impostures racistes peuvent entrer dans de grandes catégories,on constate qu'elles présentent aussi des similitudes dans leurs modes d'expressions.

Aux Etats Unis, l'épidémie d'impostures racistes mettant en scène des crimes anti-arabe ou anti-musulmans est particulièrement frappante car elle commence juste après les attentats du World Trade Center. Dans les jours qui ont suivis les attentats, les associations "anti-racistes" américaines se sont mises à crier au danger de la stigmatisation des populations originaires du proche-orient . S'il n'y avait jamais eu de vague de crimes anti-arabes avant les attaques terroristes, un mois plus tard, on comptait déjà deux cas d'impostures racistes mises en scène par des musulmans.

A l'université d'état de l'Arizona, Ahmaad Saad Nasim, un étudiant arabe, n'a pas attendu que la poussière retombe sur les ruines du WTC pour mettre en scène une imposture raciste. Dès le 13 septembre 2003, il prétendait avoir été attaqué sur le campus par deux racistes qui l'auraient poussé à terre en hurlant "crève, musulman, crève" puis l'auraient lapidé avec des oeufs. Il a raconté dans la presse étudiante cette agression: "pendant 5 minutes, j'ai été gifflé, frappé à coups de poing dans le dos et j'ai entendu ce commentaire: "crève, musulman, créve ! crève, musulman, crève! crève, musulman, crève". la police cependant, ne trouva aucune trace des coquilles d'oeufs et, quelques jours plus tard, Nasim fut surpris dans les toilettes de l'université alors qu'il s'apprétait à simuler une autre agression. Comme mentionné précédemment, son imposture raciste a créé une psychose telle que 51 étudiants étrangers, principalement originaires du moyen-orient, ont quitté l'université par crainte pour leur sécurité.

A la fin du mois de septembre 2001, un autre arabe, Aquil Yassom Al-Timimi, a également monté une imposture raciste, prétendant que des hommes avaient mis le feu à ses voitures par racisme. Les autorités ont immédiatement eut des soupçons car à leur arrivé, Al timimi leur a demandé si les médias avaient été prévenus puis il les a appelés lui même. La voiture volontairement incendiée était couverte par une assurance. La seconde, qui n'avait été endommagée que lorsque le feu s'était propagé, mais n'avait pas été volontairement incendiée, n'était pas couverte par une assurance...

Toujours fin septembre 2001, en Alaska cette fois-ci, Nezar "Mike" Maad, un arabo-américain voyait son entreprise partir en fumée suite à un incendie motivé par la haine raciale. Un graffiti " we hate arabs" avait été trouvé sur les lieux du crime. En enquêtant, la police et le FBI ont aussi découvert que Nezar "Mike" Maad était en faillite, avait fraudé le gouvernement fédéral et avait bien besoin de toucher l'argent des assurances.

Si en octobre 2001, vous avez lu dans la presse française qu'une vague de haine anti-arabe s'était répandue aux états-unis, ces incidents donnent une idée plus claire sur la nature de cette vague de racisme. A l'époque, toutes ces impostures ont reçus une large publicité dans les médias américains.

Le 11 septembre 2002, jour anniversaire des attentats du WTC, la police de Heber City, dans l'Utah, procédait à l'arrestation de Mazhar Tabesh qui, en juillet 2002 déclarait à la presse: "Nous avons peur parce que nous sommes musulmans - probablement les seuls musulmans du secteur - et nous sommes des cibles. Nous craignons pour notre sécurité et jusqu'ici, je n'ai vu personne nous offrir de l'aide." à l'époque où il faisait cette déclaration, il venait de mettre le feu à son motel pour toucher l'argent des assurances, mais le FBI n'avait pas encore découvert le pot aux roses.

On le voit dans cette série d'exemple, l'imposture raciste peut agir par contagion. Elle peut aussi se servir de la publicité entourant un vrai cas de racisme pour paraître crédible.

En Louisiane en 1998, un dealer de crack afro-américain, suite à un deal de drogue ayant mal tourné, déclara avoir été victime de racistes blancs qui l'auraient traîné sur plusieurs dizaines de mêtres avec leur voiture. Le récit, une pure fabulation, était largement inspiré d'un autre incident raciste, réel celui là: On enterrait cette semaine là un noir qui avait été attaché derrière une voiture et traîné à mort par des Blancs au Texas. L'évènement, particulièrement suivi par les médias américains, est de toute évidence la source d'inspiration de cette imposture raciste.

Autre coincidence troublante: le 12 décembre 2002, des étudiants noirs américains commettent une imposture raciste à l'université de Ole Miss, dans le Mississipi, en inscrivant des propos racistes sur la porte des chambres de deux autres étudiants noirs. Cet incident se produit "comme par hasard" alors que l"université commémore l'admission du premier étudiant noir, en 1962, réveillant ainsi de vieux démons et garantissant une exacerbation maximum des tensions raciales sur le campus...

Coincidence encore, déjà évoquée plus haut: L'imposture raciste mise en scène dans une église noire de Dallas dans la nuit qui précède la discussion d'une loi au Sénat du Texas, arrivant à point nommé pour faire pencher la balance...

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On le voit donc, l'imposture raciste est bien une réalité. Elle vise à instrumentaliser le racisme antiblanc pour divers raisons, essentiellement politiques, criminelles ou simplement personnelles. Elle est un réel problême dans la mesure où, si elle n'est pas démasquée, elle renforce le sentiment que les Blancs sont des racistes, ce qui est parfois le but recherché. Dans tous les cas, elle génère des tensions raciales, nuit à un climat serein entre les communautés ethniques, détruit la confiance entre les individus et se nourrit cyniquement de la bonne volonté des Blancs. L'imposture raciste est donc bien un crime raciste. Démasquer ce crime ne suffit pas: il doit faire l'objet de poursuites pénales au même titre que d'autres crimes racistes.

 

 
 
 
 
 
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Impostures racistes
 
 
 
 
> pour comprendre <
 
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
     
 

Les impostures racistes sont des crimes racistes dans lesquels les Blancs sont utilisés comme boucs émissaires par des personnes qui jouent de la croyance au mythe de la spécificité du racisme blanc.

 
 
 
 
 
         
 
Références
 

La plupart des références de cet article se trouvent dans les pages listées dans le menu "Impostures racistes". Il est à noter, pour les habitués du site, que l'article sur l'imposture raciste de Berry Port, en Grande Bretagne, et le sous-menu sur les impostures racistes aux USA sont des nouveautés.

Voici quelques articles complémentaires sur ce sujet traité ci dessus..

  • Texashatecrime.com - un site qui m'a servi de point de départ pour cette enquête
  • Resisting difamation - leur définition des impostures racistes
  • 04 Août 1999 - U.S. House of representatives - Judiciary committeeTestimony of Dennis Jay - Executiv director - Coalition against insurance Fraud

Articles du journaliste Michael Fumento consacrés aux "incendies d'églises"

  • Fumento.com - "Arson (The Great Church-Burning Epidemic)" - Le site Web de Michael Fumento's Website et sa page sur les incendies d'églises
  • Consumer alert.com - "Church-Burning Hoax pays huge dividends" par Michael Fumento

Les aides du fonds pour les "incendies d'églises" avaient été détournées par un pasteur Afro Américain.

  • 06 mars 1998 - Jewish News of northern California - "Baptist leader arrested on charges of embezzling funds from ADL" par Rebecca Segall

Quelques articles de Michelle Malkin - Les articles de cette journaliste sont constamment cités sur le Web en référence aux impostures racistes. C'est une des journalistes qui a le plus dénoncé les impostures racistes montées par des musulmans

  • 30 mai 2003 - WorldNetDaily - "Faking it: More Muslim hate-crime myths"
  • 28 mai 2003 - Townhall.com - "Myth of the Muslim hate crime epidemic"
  • 05 octobre 2001 - Townhall.com - "The boy who cried "Muslim""

    Autres articles interressants

  • 8 décembre 2002 - Townhall.com - "Hate crime hoax at Ole Miss"

 

 
 
   
         
 
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