07 janvier 2003
 

Imposture raciste: L'attaque raciste était auto-infligée

 
 
 
 
 

Hier, deux commerçants originaire du sous-continent indien qui disaient que leur magasin avait été mis en feu par des racistes suite aux attentats terroristes du 11 septembre ont été accusés d'avoir mis le feu eux-même pour toucher les assurances.

Au tribunal de Swansea crown, Darshan Chand et sa femme Malkit, tout deux âgé de 35 ans, ont plaidé non-coupable d'incendie volontaire et de mensonge.

Leur boutique, Hilltop Stores à Burry Port, Llanelli, a été endommagé par les flammes la veille du jour de l'an en 2001.

La police avait trouvé des propos racistes inscrits sur le bâtiment, ainsi qu'une swastika nazi et un symbole du National Front (NdT: Un parti politique nationaliste anglais sans rapport avec le Front National français)

On a dit aux jurés que la nuit de l'incendie, la boutique avait fermé plus tôt que d'habitude et que les Chands avaient laissé le magasin vide pour la première fois depuis son ouverture, en 1999.

Geraint Walters, du ministère public, a déclaré que quelques minutes après que le système d'alarme sophistiqué du magasin ait été mis en route par Malkit Chand, les voisins ont remarqué de la fumée et du feu. Et il a dit que des témoins seraient convoqués qui ont vu les Chands charger les marchandises de la boutique dans des sacs de haricots le jour du feu.

Hier, Monsieur Waltersa dit aux jurés que l'affaire était un "qui l'a fait" au sens classique du terme.

Il a dit que personne ne donnerait de preuve montrant que les Chands ont mis le feu aux locaux. Mais il a déclaré que des preuves indirectes liées à l'incendie équivaudraient à des preuves irréfutables pour le ministère public.

Monsieur Walters a dit que non seulement la boutique avait fermée plus tôt que d'habitude la nuit de l'incendie, mais encore que lorsque les enquêteurs se sont rendus à l'intérieur, ils ont trouvé un matelas et de la literie placés contre les fenêtres.

Il a dit que c'était un signe que ceux qui avaient mis le feu ne voulaient pas qu'il soit découvert avant qu'il ait bien pris.

La police et les responsables du département incendie ont aussi trouvé ce qui équivalait à une bombe à feu à l'étage, dans les parties habitables du bâtiment où le feu à commencé.

C'était une bouteille de pétrole en plastique avec une mêche à l'intérieur qui avait été placée parmis des jouets d'enfants et d'autres matériaux inflammables étalés sur le sol.

On a dit aux jurés que par chance, le pétrol ne s'était pas enflammé bien qu'ayant partiellement fondu sous l'effet de la chaleur.

Monsieur Walters a déclaré que ceux qui ont voulu découvrir qui avait mis le feu ont trouvé que les portes étaient bien fermées. Il n'y avait aucun doute que l'incendie était volontaire.

Quand la police a interrogé les Chands et leur a demandé qui pouvait être derrière ces attaques, le couple a émis l'hypothèse que cela pouvait avoir un lien avec la swastika et d'autres graffitis.

Et ils ont évoqué un escabeau qui a été déplacé et dont ils disaient qu'il pouvait avoir été utilisé pour pénétrer par le toit dans la maison.

Mais, a dit Monsieur Walter hier, "c'était une tentative des Chands D'accuser les raciste d'un acte d'incendie volontaire commis par eux-même."

Monsieur Walters a déclaré que les services d'urgence ont été appelés par les voisin dans les 15 minutes qui ont suivi la mise en route de l'alarme et le départ de madame Chand.

Il a dit qu'il était physiquement impossible à un incendiaire d'entrer dans les lieux, de trouver un escabeau, de mettre le feu, y compris à la bouteille de pétrole, d'écrire les graffitis puis de s'échapper en 15 minutes.

Il a ajouté que c'était une remarquable coincidence que l'incendiaire ait frappé la première fois que les Chands ont laissé leur magasin vide. La boutique ouvrait quotidiennemnt à 6 heure du matin et fermait rarement, si jamais, avant 8 heure du soir.

L'affaire se poursuit aujourd'hui.

 
 
 
 
 
*
 
Impostures racistes
 
 
 
   
   
   
   
   
   
 
> Burry Port (UK) <
 
   
   
   
   
   
   
     
 

Les impostures racistes sont des crimes racistes dans lesquels les Blancs sont utilisés comme boucs émissaires par des personnes qui jouent de la croyance au mythe de la spécificité du racisme blanc.

 
 
 
 
 
         
 
Références
   
 
   
         
 
  Précédent : - 11 octobre 2002 - malaisie - racisme antiblanc dans les stades
  Suivant : - 14 janvier 2003 - USA, Virginie - Agressions racistes à Smithfield
Sur le site
     
     
Télécharger le livre sur le racisme antiblanc