octobre 2001
 

Maghrébins, Islamisme et Haine envers la France

 
 
 
octobre 2001
 


Le parisien du 09 octobre 2001

Le 11 septembre 2001, deux avions pilotés par des islamistes s’écrasaient sur les tours de World Trade Center, faisant plus de cinq mille morts. L’impact de ces explosions a été ressentis jusqu’en France où elles nous ont révélées, de façon disparate dans nos quartiers, puis de manière éclatante lors du match France-Algérie, l’exécration qu’un grand nombre de maghrébins - qu’ils soient originaires de la rive sud de la méditerranée ou nés ici - vouent à la France et aux blancs. Il faut dire que le racisme des maghrébins n’est pas une nouveauté : cette communauté ne peut–elle pas se flatter du triste honneur d’être à l’origine de la plus grande vague d’antisémitisme qu’on ait connu dans l’hexagone depuis l’occupation de la France par les nazis ? Etonnant parallèle!

Ne savons nous pas depuis la vague de terrorisme de 1995 que point n'est besoin d'aller en Iran ou en afghanistan pour trouver des Islamistes, mais qu'il y en a à foison dans les cités et les mosquées de France? La haine des maghrébins à l’égard des Blancs, dissimulée sous l'alibi d'une délinquance dont la véritable nature n'échappe à personne sauf à nos politiciens et à nos journalistes, est devenue si répandue, si normale, si encouragée même, que de caillassages en tournantes, d’agressions en insultes, on avait finit par ne plus la remarquer, à force de s’y être accoutumée. Mais malgré tous les efforts des médias aux ordres, l'effet Ben Laden finira par exploser les écrans de télévisions de la france entière. La haine des supporters algériens sera comme un autre boïng dans nos conscience: Beaucoup de ces gens là nous haïssent. les racistes, ce sont eux. La Haine, l'intolérance, c'est dans leur camps qu'elle se trouve.

Bien avant le World Trade Center, dans notre pays...

03 octobre 1980 Synagogue rue Copernic 4 morts 22 blessés
22 avril 1982 Rue Marbeuf 1 mort 63 blessés
15 juillet 1983 Aéroport d'Orly 8 morts 60 blessés
7 décembre 1985 Galerie lafayette & printemps   51 blessés
20 Mars 1986 galerie Point Show 2 morts 21 blessés
17 septembre 1986 rue de Rennes 7 morts 54 blessés
25 juillet 1995 RER saint Michel * 8 morts 150 blessés
7 septembre 1995 école juive de Villeurbanne *   32 blessés
6 octobre 1995 Avenue d'Italie *   16 blessés
17 octobre 1995 RER C, musée d'orsay *   30 blessés
3 décembre 1995 RER B, port Royal * 4 morts 170 blessés

* plusieurs beurs, dont khaled Khelkal, avaient participé à cette vague d'attentats

Islamistes maghrébins et beurs: la haine visible

Il est particulièrement symbolique que, dans les premiers jours qui ont suivi les attentats, l'identité révélée de terroristes membres du réseau Ben Laden aient été celles de plusieurs beurs et autres" franco-algériens ". L’intolérance des maghrébins, qu’on avait pu identifier sous les traits de Khaled Khelkhal, resurgira donc à nouveau, comme la négation des belles paroles de ceux qui prétendent que la haine serait l’apanage des seuls "sales-français-racistes tous fachos".

Cette intolérance, cette haine que des maghrébins portent à l’occident, c’est à dire aux nations, aux cultures et aux peuples européens, elle s’incarnera d’abord en la personne de Zacharia Moussaoui et après lui, c’est toute une série de beurs ou de maghrébins naturalisés français qui vont faire surface ou réapparaître à la faveur du procès du gang de Roubaix. Citons en quelques uns:

Tout d'abord, Zacharia Moussaoui. Cet homme n’est pas issu des bidonvilles du Pakistan ou du bled algérien. Il est né à Saint Jean de Luz, dans les Pyrénées orientales, de parents Marocains. Après quelques séjours en Afghanistan, on le retrouvera à 33 ans aux Etats Unis en train d’applaudir et de hurler de joie dans la prison de Sherbune, dans le Minnesota, alors qu’il regarde mourir des milliers d’êtres humains à la télévision. Loin de l’image d’Epinal de l’islamiste barbu, il a le profil type du maghrébin intégré : vêtements à l’occidental et petit bouc "fashion". Quelques mois avant son arrestation, il s’entraînait au pilotage aux états unis et avaient attiré l’attention sur lui parce qu’il ne voulait être entraîné qu’au vol horizontal sur des jets commerciaux, tout en refusant d’apprendre à décoller ou à atterrir…

Khamel Daoudi, lui, est un jeune d’origine algérienne arrivé en France à l’âge de cinq ans. Lunettes de Matheu sur le nez, costume cravate, rasé de prés, rien ne laisse soupçonner que celui qu’on présente comme un informaticien brillant est un membre de la mouvance Ben Laden et qu’il met tout son intelligence au service de l’islam terroriste. Il suivra deux entraînements dans les camps afghans de Ben Laden puis ira parfaire sa formation aux philippines. Il sera un temps mis au contact des jeunes maghrébins des cités grâce à un emploi-jeune à l’espace multimédia de la mairie d’Athis-Mons. C’est en fait un des maillons les plus important des filières islamistes en France et il se charge de toute la partie " cyber" des communications du réseau de Djamel Beghal. Un signe aurait du mettre la puce à l’oreille des employés de la mairie d’Athis Mons sur la vraie nature du jeune maghrébin : il imposait le voile à sa femme…

Djamel Beghal est, lui aussi, Franco-Algérien. Il animait une cellule du groupe islamiste radical " Takfir Wal Hijra ", un "groupe de prière" financé par Oussama Ben Laden, dont il est un des lieutenants en Europe. Djamel Beghal révélera plusieurs projets d’attentats terroristes en Europe, dont un visait l’ambassade des Etats-Unis à Paris.

Autre terroriste Franco-algérien : Ahmed Ressam. Lui aussi est membre des réseaux terroristes de Oussama Ben Laden et il été très lié à l’organisation de ce dernier, Al Qaïda. Il a été arrêté aux états unis en 1999 à la frontière du Canada alors qu’il se préparait à déposer une bombe à l’Aéroport de Los Angeles où elle devait exploser pendant les festivités du passage à l’an 2000. Ahmed Ressam a expliqué avoit été initié à la fabrication de gazs toxiques, comme de nombreux membres des réseaux Ben Laden. Il aurait également appris comment diffuser un gaz toxique grâce au systême d'aération d'un immeuble.

On peut enfin citer Safir Bghioua. Dans la Nuit du 1er au 2 septembre 2001, ce maghrébin, un délinquant connu des services de police, va semer la terreur dans tout Beziers qu’il sillonnera armé, entre autres, d’un lance roquettes et d’une Kalashnikov. Avant d’être abattu par les Hommes du GIPN, celui qui se décrit comme un "soldat de dieu, guerrier d’Allah qui a été en Tchétchénie" aura le temps d’abattre Jean Farret, le chef de cabinet du maire de Béziers, un homme de 72 ans. Dans sa voiture, on retrouvera un lance roquette RPG 2, un fusil à pompe et canon scié de calibre 12, une kalashnikov avec chargeurs et baïonnette, 200 grammes de dynamite, un fusil d’assaut et 13 pains explosifs de type tolite… Le cas de Safir Bghouia est particulier car sans être membre d’un réseau islamiste, il se situe au carrefour de la délinquance, de la revendication raciale des jeunes maghrébins et de l’Islamisme. Le cas de Safir Bghouia aura révélé au grand public un phénomène inquiétant : Dans les cités, de plus en plus de jeunes maghrébins s’arment grâce à un trafic organisé par les musulmans kosovars et bosniaques. Partout en france, des cellules de Moudjhaidine sont en train de se mettre en place.

Quand en France, des maghrébins ont fêté Ben Laden

Au delà de la violence spectaculaire des islamistes ou de celle d’électrons libres comme Safir Bghioua, Le massacre du World Trade Center aura servi de révélateur d’un état d'esprit largement répandu au sein de la communauté maghrébine. Beaucoup de ses membres -des beurs en particulier- ont vécu ce carnage comme une vengeance symbolique contre les sales américains et, à travers les américains, contre les français. En Quelques instant, tout comme Khaled Kelkal avant lui, Oussama Ben Laden est devenu un héros adulé dans les cités. La presse a peu fait état des manifestations de joies qu’a provoqué l’attentat, tout au plus s’est elle bornée à faire la part du feu : ainsi, on a révélé QUELQUES incidents pour ne pas avoir à évoquer TOUS les incidents. Voici la liste de ceux qu’on pouvait relever dans la presse :

  • A Paris, le 11 Septembre au soir, des scènes de fêtes ont eut lieu une grande partie de la nuit à Barbés, un quartier majoritairement maghrébins, des scènes de fêtes se sont déroulées.
  • A Paris, le 12 Septembre, des inscriptions "Vive Ben Laden" ont été peintes sur les murs du Lycée turgot.
  • A Yerres, dans la nuit du 25 au 26 septembre 2001, plusieurs bâtiments de la rue Marcel Cerdan sont recouverts de graffitis faisant l’apologie du terrorisme et d’Oussama Ben Laden
  • A Lure, en Haute Saône, dans la prison de Lure, Rhida Mathlouthi, un détenu maghrébin est condamné à un an de prison pour apologie du terrorisme, injures racistes et Rébellion après pour avoir clamé sa joie en apprenant les attentats du WTC et pour avoir incité à la révolte les autres détenus musulmans.
  • A Besançon, deux frères de 25 et 26 ans sont arrêtés et condamnés pour avoir fait l’apologie du terrorisme en France et aux états unis et pour avoir traité le policier qui les arrêtait pour agression et vol de blouson de "sale français". La presse ne le dit pas, mais pas la peine d’être devin pour savoir qu’il s’agit de deux maghrébins.
  • A Strasbourg, où avait été évité de justesse un attentat terroriste en début d’année, un étudiant de 26 ans est interpellé et mis en examen pour "apologie d’acte de terrorisme ". Lors d’un contrôle d’identité, il avait déclaré " J’aime l’Afghanistan, C’est dommage que ça ne se soit pas passé ici ".
  • Dans un quartier d’Aulnaye sous bois, l’annonce de l’attentat du WTC déclenche un concert de casseroles.
  • A Marseille, comme lors des célébrations de victoires aux matchs de footballs, plusieurs individus parcourent la ville en faisant de joyeux coups de Klaxons
  • Dans une cité de la commune d’Evry, dans l’Essone, des tags pro- Ben Laden sont peint sur les murs.
  • A Dijon, dans les Cotes d’Or, le 11 septembre au soir, des automobilistes défilent dans la ville en klaxonnant et en hurlant "vive Ben Laden".
  • A Paris, sur la radio Beur FM, une radio Communautaire des maghrébins, les animateurs sont contrains de filtrer les participants du Forum des auditeurs, afin que les nombreux intervenants "chauds" qui appellent la station ne puissant pas donner une image "négative" de leur communauté.
  • Dans la banlieue de Lyon, un groupe de jeunes filles refusent de s’associer à la minute de silence nationale, mettant en avant des revendications typiques du nationalisme arabe. Les enseignants, dont beaucoup sont maghrébins et ont fait, selon le proviseur, "progresser la laïcité", cèdent à ces revendications.
  • Dans un lycée de la banlieue Nord de Paris, des élèves de seconde, quasiment tous d’origine maghrébine, iront jusqu’à manifester ouvertement leurs soutiens aux luttes islamistes. Une de leurs professeurs se déclarera outrée que l’on "passe sous silence ce qui se passe dans certains établissements, sous couvert d’un refus d’amalgamer musulmans et terroristes Islamiques ".

 


A Bobigny, en Seine-Saint-Denis, quelques jours après le début des frappes en Afghanistan, quelques "Jeunes" ont graffé un provocateur "Taliban". Il a vite été complété par un "Abu" (prononcez "Abou", à l'américaine), orné du poing levé de l'islamisme militant. Ces grands graphittis étaient visibles depuis la ligne 5 du métro, entre les stations "Bobigny Pablo-Picasso" et "Bobigny - Pantin Raymond Queneau".

Cette courte liste est, en soi, déjà frappante : elle révèle que la joie qu’on ressentie certains maghrébins n’a pas été qu’un effet "banlieue " : Des réjouissances ont eu lieu dans toute la France ; dans les grandes comme dans les petites villes. Elles furent bien plus répandues que la presse, qui en a chichement parlée, ne pourrait le laisser croire. Partout, des maghrébins se sont sentis "vengés" en tant qu'arabes, de l'occident et en temps qu'immigrés, de la France. C'est vrai qu'un algérien est tellement plus victime de l'intolérance en France que dans son pays... Les autres incidents, nombreux, que la presse n'a pas mentionné, les français en auront soit été témoins, soit ils leur auront été rapportés par des proches:

C'est ainsi qu'on sait qu'à Paris, précisement à Barbés et à la Goutte d’or, ce quartier où il ne fait pas bon aller lorsqu’on est blanc, les maghrébins ont fait la fête une bonne partie de la nuit du 11 au 12 septembre 2001.

De même, à moins de connaître personnellement des employés de l’aéroport d’Orly et leurs proches, qui saura que le 11 septembre 2001, des employés maghrébins de l’Aéroport ont chanté et dansé en apprenant l’effondrement des twin-towers? Et que cette scène qui s’est reproduite, au même endroit, impliquant les mêmes individus, en pleine minute de silence national? Rappelons qu’à l’aéroport d’Orly, le 15 juillet 1983, un attentat Islamiste avait fait 8 morts et 60 blessés...

Toulouse: Pour les médias et la justice, tous les Français sont racistes

Cette dissimulation par les médias des manifestations de haine qui se sont déroulées au sein de la communauté maghrébine, et musulmane, s'explique par le racisme que nos élites,la classe intellectuelle, médiatique et politique porte envers les blancs. Car le souci, dénoncé à juste titre par l'enseignante citée plus haut "d'un refus d'amalgamer musulmans et terroristes islamiques" révèlent un autre amalgame : la croyance que les Français blancs vont se livrer à des pogroms anti-maghrébins si on leur dit la vérité telle qu'elle est. C'est ainsi que pendant des semaines, le sujet brûlant de l'intolérance de la communauté maghrébine de france va être totalement escamotée, comme d'habitude...

C’est sans doute l’affaire de l’explosion de l’usine AZF, à Toulouse, qui sera le plus révélateur de cet état d’esprit, car il est frappant qu’avant même qu'une enquête ait été effectuée, l’hypothèse terroriste ait été délibérement écartée par le procureur Michel Bréard qui déclarera que la thèse de l'attentat "arragerait beaucoup de gens, l'exploitant, les assureurs et une certaine presse." En dehors du quotidien Le Figaro, qui continuera d'explorer cette piste possible, le reste de la presse bien pensante assimilera immédiatement tous ceux qui l’évoqueront à des racistes et des fauteurs de troubles cherchant à envenimer les relations entre Français et maghrébins. Soyons sérieux : Les Français ont vécu deux vagues d’attentats islamistes : La première, la vague iranienne, pendant les années 1980 et la seconde, la vague beur, pendant les années 1990. Jamais, en ces occasions, la population française ne s’est livrée à des ratonnades généralisées. Pas plus qu'auparavant, cela n’aurait pas été le cas cette fois ci.

Ce qui est marquant, par contre, c’est le changement d’attitude qui s’est effectué dans le comportement de la communauté maghrébine. Si ses membres étaient restés calmes pendant les années 1980, on a vu des beurs manifester ouvertement, et souvent de façon agressive, leur soutiens à Saddam Hussein en 1991, alors même que des soldats français risquaient leur vie au Koweit. Après la mort de Khaled Kelkal, ce terroriste beur instigateur d’une vague d’attentats qui fit 12 morts et près de 400 blessés, des émeutes raciales avaient secouées les banlieues de plusieurs grandes ville de France, en protestation contre cette "injustice". Aprés les attentats su World Trade Center, il s’est trouvé, cette fois encore, un peu partout en France, des admirateurs de Ben Laden pour en faire l’apologie.

Paradoxalement, dans bon nombre d’esprits, c’est précisément le fait que les médias aient tenté d’écarter arbitrairement la possibilité d’un attentat terroriste à Toulouse qui a contribué à donner plus de crédibilité à cette thèse, car bon nombre de personnes ont immédiatement eut le sentiment qu’on leur cachait quelque chose et que ce que l’on cachait devait être "une vérité pas bonne à dire ". Sans le quotidien Le Figaro, il est probable que cette piste n’aurait plus été évoquée.

Lorsqu’on songe au contexte dans lequel cette explosion à eu lieu, s’interroger sur la possibilité d’un attentat terroriste à Toulouse était parfaitement légitime. L’opinion était encore secouée par l’équipée nocturne de Safir Bghioua au début du mois de septembre, puis par les attentats du World Trade Center, alors qu’on apprenait dans la presse le démantèlement d'un réseau terroriste en France, notamment le Commando de Corbeil de Djamel Beghal. Si les médias avaient accepté, dés le départ, d’évoquer l’hypothèse d’un attentat, celle ci aurait pu être démontée au fur et à mesure que l’enquête avançait. Au contraire, en la niant, chaque élément troublant mis à jour par les enquêteurs fera douter de la thèse officielle de l’accident, et renforcera la conviction d’un nombre croissant de personnes qu’il s’agissait bien d’un attentat. Mais voilà, les médias sont racistes envers les blancs : dans l’esprit d’un bon nombre de journalistes bien pensant, qui se sont donnés pour mission non plus d’informer, non plus de questionner, non plus de mener un travail d’investigation, mais d’éduquer le grand public, évoquer la possibilité d’un attentat islamiste en France était assimilable à une forme de racisme anti-maghrébin. On savait déjà qu’il est raciste de dire qu’on s'est fait agressé par des maghrébins, lorsque cela s’est vraiment produit ; on sait désormais qu’il est "raciste" d’être victime d’un attentat islamiste...

Répétons le, Il n’y a pas eu d’émeutes anti-arabes lors des grandes vagues d’attentats dans le passé et on ne voit pas pourquoi cela serait arrivé cette fois ci. Le refus initial des médias et du pouvoir d’examiner la thèse de l’attentat terroriste était motivé par le racisme antiblanc.

Y a t’il eu un attentat à Toulouse ? L’objet de cet article n’est pas d’y répondre. Mais sur ce qui s’est passé à l’usine AZF de Toulouse la veille de l’explosion, on a des certitudes. Il s’est déroulé ce jour là une scène qui s’est répétée en de nombreux endroits de France, de celles que les médias ont occultées délibérément tout comme ils ont tenté d’occulter la thèse de l’attentat terroriste. La veille de l’explosion, Hassan Jandoubi, un maghrébin né en France, Abderasak Tahri, un autre maghrébin et un troisième intérimaire maghrébin qui travaillait aussi à l’usine avaient eut plusieurs altercations avec un chauffeur qui, dans la cabine de son camion, avait mis à berne un drapeau américain en signe de compassion pour les 5000 victimes du World Trade Center. ils se trouve qu'Hassan Jandoubi frequentait assiduement les mosquées, lorsqu’il n’était pas occupé à voler des voitures. Très apprécié dans la communauté musulmane de Toulouse, il animait plusieurs groupes de prière dans le quartier du Mirail, avait été repéré par les services de police pour ses sympathies islamistes et fondamentaliste. Il aura fallut 29 morts et 1 170 blessés pour que la presse daigne mentionner ce genre de scène…

Au delà de la façon dont a été abordée la thése de l'attentat à Toulouse, la peur de "l’amalgame" dont serait victime la communauté maghrébine en France a donné lieu, dans les jours qui ont suivit l’attentat, à de surprenants changements de caps, et à une véritable propagande pro-musulmane dans les médias.

Oubliée, soudain, la polémique suscitée par "Plateforme" le livre de Michel Houellebecq qui s’était vu attaqué par l’ensemble des intellectuels parisiens pour avoir commis le crime, dans son livre, de parler de l’islam en termes peu flatteurs en déclarant: "La religion la plus con, c'est quand même l'Islam". Oubliée aussi, la plainte déposée par la mosquée de Paris (dirigée par Dalil Boubaker, pourtant présenté comme un chantre de l'Islam de tolérance), La mosquée de Lyon, celle de Mantes-la-Jolie, la Fédération Nationale des Musulmans Français et la Ligue Islamiste Mondiale pour faire censurer l’émission "campus " ayant pour invité l’écrivain et pour assigner ce dernier, ainsi que le Magazine Lire, en référré. Il n’aurait pas fallut que cela vienne confirmer la réalité de l’intolérance de l’Islam ; il n’est pas loin, le temps où des islamistes voulaient empêcher Enrico Macias de chanter à Roubaix. Il faut dire aussi que les activités du recteur Boubaker, qui incarne l’islam présentable et qui n’est en fait qu’un vulgaire imam, sont financées en grande partie par l’Arabie Saoudite, un pays connu pour son Islam particulièrement dur : le Wahhabisme. C’est précisément l’islam Wahhabite qui a accouché d’Oussama Ben Laden.

Voilà aussi qu’à longueur de pages, dans les journaux et les magazines de TOUS bords, des intellectuels de tous poils ont TOUS tenus le même discours : "Il faut comprendre l’islam". "L’islam, c’est sympa". "L’islam c’est la tolérance". "Seuls les ignardss ont peur de l’Islam, cette religion de paix et d’harmonie". On a jamais fait ce genre de propagande en faveur du catholicisme dans les colonnes d'un journal comme Libération mais c’est vrai : Ceux qui pratiquent l’islam, ce sont des maghrébins donc il serait " raciste" de critiquer leur religion, surtout après les attentats du World Trade Center. Par contre, les catholiques, ce sont des Français, des "blancs nantis": on peut leur cracher dessus, c’est bien...

Mais qui nous gouverne vraiment dans ce pays ? Y a t’il encore une place pour le pluralisme des opinions ? Comment se fait-il qu’à l’unisson, au même moment, toute la presse entonne la même chanson sur le même air ?

Pendant un mois, n’en aura-t-on pas vus, des portraits de maghrébins "bien embêtés par tout ça", d’arabes "qui craignent l’amalgame", de beurs "qui ont peur d’être victimes de racisme à cause de ça", de jeunes "qui sentent peser les mauvais regards", n’en aura-t-on pas lu, des justifications de l’indifférence, voir de la joie ressentie par des centaines de musulmans, comme cette perle relevée dans Libération : "mes parents ont d’abord cru que c’était un coup des palestiniens. Ils étaient un peu ravis. On voyait cela comme une réponse à l’injustice d’Israël, c’était compréhensible. Puis la télévision a annoncé qu’il s’agissait des terroristes de Ben Laden alors ils n’ont plus rien dit. Mes parents se sentaient coupables " Ah les braves gens ! Selon que vous serez massacré par un palestinien ou par Oussama Ben Laden…

France Algérie - L'heure de vérité

Pourtant, en dépit du forcing des médias pour nier l’évidence, la véritable nature des sentiments de la communauté maghrébine va remonter au grand jour et s’étaler devant les yeux des millions de téléspectateurs français le 06 octobre 2001. Comme dans le cas de l’usine AZF, c’est le zèle "antiraciste " de ceux qui considèrent les Français comme des racistes invétérés qui en sera la cause. Le lendemain de la destruction des tours jumelles,  quelques personnes suggèrent qu’il serait peut être sage de reporter le match France – Algérie.

Ô scandale ! Et la ministre communiste de la jeunesse et des sports, Marie Georges Buffet, de déclarer qu’annuler le match France – Algérie "serait une insulte au peuple algérien". On n’insultera donc pas les algériens, mais eux ne se priveront pas d’insulter la France et les Français au cours de ce qui sera, en direct, l’humiliation de tout un peuple.

Le 6 octobre au soir, pendant plus d’une heure, les dizaines de milliers de supporters algériens qui se sont amassés au stade de France vont huer la Marseillaise, huer les joueurs Français – sauf Zinedine Zidane qui sera applaudit pour ses origines algériennes et insulté pour sa carte d’identité française. Après avoir hurler des quolibets et craché sur la France pendant plus d’une heure, les fans algériens pourront envahir le terrain sans encombre. Pourquoi ? Parce qu’une fois de plus, les organisateurs n’ont pas voulu "être racistes envers les maghrébins " et parce qu’un grand nombre de maghrébins sont racistes. On sait que beaucoup de jeunes maghrébins détestent, pêle-mêle, les Français, les Blancs, les Noirs, les Juifs, les Gitans, les Asiatiques et n’acceptent de réflexions – à la rigueur - que si elles viennent d’autres maghrébins. Sachant à quel public ils allaient avoir affaire, les organisateurs ont donc majoritairement embauchés des beurs des cités abandonnées à la délinquance pour faire le service d’ordre, avec les conséquences que l’on imagine : Beaucoup de désordre.

C’est le témoignage d’un stadier qui donnera le détail de ce qu’on ne pouvait entendre dans le brouhaha du poste de télévision.

"Dès les premières minutes, j’ai senti une tension énorme dans la tribune. Les premières insultes ont fusé et on voyait que certains se fichaient du match et cherchaient les incidents. J’ai signalé immédiatement des comportements dangereux. Certains spectateurs montaient sur les verrières installées au-dessus des loges. On m’a demandé de "lever le pied ". Je me suis en outre mis à dos mes collègues intérimaires, et donc inexpérimentés. Ils ne faisaient rien pour désamorcer les problèmes. " [solidarité ethnique oblige]

Le stadier poursuivra ainsi son récit

"J’ai pu voir tout ce qui s’est passé : Jets de bouteilles, mâts de drapeaux utilisés comme armes, insultes… J’ai entendu scandé le nom de Ben Laden des centaines de fois. Le drapeau français a même été piétiné par certains. A la 76ème minute, plusieurs dizaines de ceux qui nous ont débordés étaient franchement agressifs, alors que d’autres semblaient simplement ravis de fouler l’herbe. J’ai eu très peur, car des bouteilles de boisson m’ont frôlé plusieurs fois "

Mais la tension ne s’arrêtera pas là. Marie France Buffet, la communiste "pas raciste", demandera d’une voie mièvre et pleurnicharde "aux gentils algériens sympas" de "respecter la joie". Les racailles algériennes lui enverront "joyeusement" une canette dans la figure et c’est tout aussi "joyeusement" qu’ils enverront une canette dans la figure d’Elisabeth Guigou, la ministre de la justice. Deux ministres de la gauche raciste viennent de recevoir un échantillon de la haine que subissent tous les jours des milliers de français.

La Marseillaise huée par des dizaines de milliers d'Algériens de tous âge et venus de toute la France, le drapeau français piétiné, des ministres français lapidés à coup de bouteilles, le nom de Ben Laden scandé à l’unisson des centaines de fois… En direct à la télévision, les voilà, les maghrébins qui tremblent de peur en craignant d’être victimes d’amalgames xénophobes… On croit rêver ; c’est un cauchemard…

 

 
 
 
 
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Les leçons du 11 Septembre
 
 
 
   
 
Haine envers la France
 
   
 

Jusqu'au 11 septembre, il semblait aller de soi que le racisme, l'extrémisme, la xénophobie et la haine de l'autre étaient l'apanage des seuls Blancs.

Le 11 septembre, c'est la prise de conscience par l'occident de sa vulnérabilité face à la haine d'autres peuples, alors qu'il croyait en avoir le monopole.

 
 
 
 
 
 
         
 
Références
 
  • 07 Septembre 2001 - Le Monde - "La polémique entre Michel Houellebecq et les mosquées sur le terrain judiciaire"
  • 08 Septembre 2001 - Le Monde - "Des associations musulmanes veulent poursuivre en justice Michel Houellebecq" par Alain Salles
  • 13 septembre 2001 - Le nouvel Observateur - "Safir, le Kamikaze de Beziers" par Elsa Vigoureux
  • 17 septembre 2001 - Le Parisien - "La traque des teroristes dans le monde" par Frederic Vézard (Ahmed Ressam]
  • 17 septembre 2001 - Marianne - "France, enquête sur la montée de l'antisémitisme" par Martine Gozlan
  • 21 septembre 2001 - Le Figaro - "Sur Beur FM: compassion mais..."
  • 21 septembre 2001 - Le Figaro - "Condamné pour apologie d'attentats" (Lure)
  • 21 septembre 2001 - Libération - "A la moindre étincelle, les élus jouent les pompiers" par Renaud Dely
  • 21 septembre 2001 - Libération - "un an ferme pour injures racistes" (lure)
  • 21 septembre 2001 - Libération - "Un étudiant interpellé pour apologie"
  • 23 septembre 2001 - Le Journal du Dimanche - "Un islamiste français échappe à la police" par Michel Deléon et Stéphane Joahny ( Kamel Daoudi - Djamel Beghal]
  • 24 septembre 2001 - Le Parisien - rubrique en bref, délinquance, p16 (besançon)
  • 24 septembre 2001 - Libération - "Foudre de paix" par Ondine Millot
  • 25 septembre 2001 - Libération - "les élèves veulent comprendre" par Alain Auffray
  • 27 septembre 2001 - Le Parisien - "Comment ils ont basculé dans le terrrorisme" par Stéphane Albouy, Geoffroy Tomasovitch et Nelly Terrier (Ahmed Ressam, photo)
  • 28 septembre 2001 - Le Parisien - "ses copains ont dû lui bourrer le crâne" par Thimothée Boutry et David Charpentier (Kamel Daoudi-photo)
  • 29 septembre 2001 - Libération - "pas d'effet Saddam en banlieue" par Florence Aubenas
  • 30 septembre 2001 - Le Journal du Dimanche - "Itinéraire d'un présumé terroriste" par Gilles delafon et Hadrien Gosset-beernheim (Kamel Daoudi)
  • 30 septembre 2001 - Le Journal du Dimanche - "Aux états Unis, L'inquiètante enquète" par Philippe Bolopion (Ahmed Ressam)
  • 30 septembre 2001 - Le Journal du Dimanche - " la rumeur court, l'enquête progresse" par Benoît Frauseilles
  • 04 octobre 2001 - Le Figaro - "Toulouse: la police explore la piste Jandoubi" par Marc Menessier (Hassan Jandoubi)
  • 06 octobre 2001 - Libération - "France algérie, le stade de la reprise" par Gilles Dhers
  • 07 octobre 2001 - Le Journal du Dimanche - "22 h 30, le terrain est envahi" Par Alban Traquet
  • 07 octobre 2001 - Le Journal du Dimanche - "Toulouse, entre enquête et Rumeur" par stéphane Joanhy et Michel Deléan, avec Benoit Frauseilles
  • 07 octobre 2001 - Le Figaro en ligne - "Siflet, bêtise et Haute tension" par Martin couturier et Thierry Oberlé
  • 07 octobre 2001 - financial times - "violence halts algeria- France soccer game" par jo johnson
  • 07 octobre 2001 - TF1 - Journal de 13 heures - le récit du match-VIDEO REAL - tentative de minimiser les faits mais HILARANTE PRESTATION DE MARIE GEORGES BUFFET qui pleurniche "respectez la joie" tandis que la racaille algérienne et beur la siffle et la conspue!
  • 07 octobre 2001 - TF1 - journal de 20 heures -Le récit du Match - VIDEO REAL
  • 08 octobre 2001 - Le Figaro - "France algérie, Le rendez vous manqué" par Yves Thréard
  • 08 octobre 2001 - Le Figaro - "Toulouse, les experts croient à l'accident sans en expliquer le processus" par Marc Mennessier
  • 08 octobre 2001 - Libération - "Débordement d'entousiasme" par Gilles Dhers, Dino Dimeo et David Revault D'allones.
  • 09 octobre 2001 - Le Parisien - "Un Stadier accuse"
  • 09 octobre 2001 - France soir - "Deux cents Moudjahidins menacent la France" Par Pascal irastorza et Jean-pierre Vergès
  • 14 octobre 2001 - Le Journal du Dimanche - "Cité des indes, Ben Laden, ce héros" Par Elsa Guiol
  • 16 Janvier 2002 - Le Figaro - "AZF: Le procureur exclut toute possibilité d'attentat" par Michèle Bietry
 
 
   
         
 
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    - Deux islamistes, victimes du racisme des Blancs
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