9 - 11 avril 2001
 

Chasse aux Blancs à Cincinatti

 
 
 
 
 



A cincinatti, une ville américaine où 50 % de la population est noire, depuis 1995, 15 Noirs ont été tués par des policiers, pas tous blancs, et souvent en état de légitime défense. Le dernier de la série a été le bon pretexte pour piller des magasins et brutaliser des Blancs.

A Cincinatti, pendant la même période, 300 Noirs ont été tués par d'autres Noirs. Cela n'a JAMAIS été un problême pour les Noirs ou pour les médias...

Dans la nuit de samedi à dimanche 7 avril, un policier tente d’appréhender un jeune homme. A son approche, Thimothy Thomas, qui est recherché pour plusieurs délits mineurs, préfère s’enfuir. Une course poursuite s’engage au terme de laquelle le jeune policier, voyant le fuyard esquisser un geste suspect, ouvre le feu et l’abat. La victime, Timothy Thomas, est noire et le policier, Steve Roach, est blanc. Le drame va servir de prétexte à la communauté afro-américaine de Cincinatti pour se livrer à un déchaînement de haine raciste envers les blancs et pour se livrer au pillage de nombreux commerces. A Cincinnati, depuis 1995, 300 noirs ont été assassinés par d’autres noirs, tous ces meurtres sont indifférents aux noirs. Pendant la même période de temps, 15 noirs ont été tués par des policiers, pas toujours blancs, et souvent en état de légitime défense . Qu'importe: les blancs doivent payer...

Tout ce que la ville compte de Gangsta rappers, de racistes des black panthers et de délinquants se rassemble dans le Downtown et trois jours de terreur commencent, pendant lesquels plusieurs commerces sont saccagés et de nombreux blancs délibérément pris pour cibles. Il faudra que le maire impose un couvre feu pour que l’ordre soit rétabli.

La presse française, qui n’avait pas accordé une seule ligne aux événements de Seattle, (pendant lesquels Kristopher Kime, un jeune blanc de 20 ans avait été tué par des noirs, et plusieurs autres sévèrement passés à tabac sous l’œil des caméras) n’a pas manqué cette fois de publier des articles sur "les images de frustration de jeunes Noirs aux prises avec des policiers blancs dans les quartiers déshérités d’une métropole industrielle du midwest " (Le monde). Libération, toujours prompt à publier sur l’Amérique toute une série de clichés, au propre comme au figuré, montrera la photo du cercueil de la victime.

la justification de la haine des noirs ? à relativiser très largement…

La presse française a mis systématiquement en exergue la mort "des quinzes noirs", source de la colère des Noirs de Cincinatti.

Libération, 16 avril 2001 :  " Depuis 1995, quinze Noirs ont été tués par la police de la ville, qui ne compte qu’un quart de noirs dans ses rangs. "

Le Monde, 14 avril 2001 : "Quinze noirs ont été tués par la police depuis 1995 à Cincinatti, dont quatre depuis novembre dernier. Ce sont là aussi, des chiffres que la plupart des Américains croyaient relégués aux livres d’histoire ". Ici, le commentaire est particulièrement manipulateur. Il met d'emblé les noirs dans un rôle de Victimes historiques des blancs. Ils étaient victimes hier, donc ils sont victimes des blancs aujourd'hui (et ils seront victimes demain).

Courrier international en ligne, le 17 avril 2001, cite le Dayton Daily News : " 6 des 15 noirs tués par la police depuis 1995 ne portaient pas d’armes : Parmi ceux là, Harvey Price, 34 ans, a reçu cinq balles pour avoir brandi un couteau de cuisine ; l’officier responsable a été relaxé."

Le Figaro 14 avril 2001 : " Steve Roach…pensait que le jeune Thomas allait " sortir une arme ". On tire d’abord et on pose les questions après : Les noirs ont le sentiment d‘être systématiquement pris pour cible, littéralement comme au figuré, de la part des policiers blancs. C’est particulièrement vrai à Cincinnati où Timothy Thomas est le quatrième noir tué par la police locale depuis novembre dernier et le Quinzième en 6 ans, il est vrai que toutes les victimes n’étaient pas sans reproche ni sans armes ".

Il convient donc, de s’attarder sur les " justificatifs " de la communauté noire que nous présente la presse française. En effet, la presse ne se montre pas très loquace sur les circonstances dans lesquelles les "victimes" de l’oppression blanche ont trouvé la mort. La liste existe et m’a été transmise par l’ EAIF, (European American Issue Forum) :

  • Adam Wheeler, 21 ans, abattu le 31 janvier 2001 lors d’une fusillade pendant laquelle un policier a été blessé. Il avait été détenu plusieurs fois pour possession de cocaïne.
  • Jeffrey Irons, tué le 8 novembre 2000, lors d’une bagarre avec la police, déjà condamné pour une douzaine de délits, dont l’usage de drogue.
  • Roger Owensby, 29 ans, tué le 7 novembre 2000 lors d’une arrestation, alors qu’il refusait d’être menotté. Aspergé de gaz lacrymogène, il serait mort de suffocation. 2 des cinq agents impliqués font l’objet de poursuites judiciaires.
  • Courtney Mathis, 12 ans. Tué en septembre 2000. Mathis, qui conduisait une voiture, avait accéléré lorsqu’un agent de police, Kevin Crayon, avait tenté de l’arrêter. Le jeune Mathis avait foncé sur le policier, qu’il a traîné sur 300 mètres. Crayon avait alors tiré sur Mathis. Le policier, un Noir, est décédé des suites de cet accident.
  • Alfred Pop, 23 ans, tué le 14 mars 2000. Il venait de voler, de frapper à coups de crosse de revolver et de tirer sur un groupe d’hommes dans le hall d’un immeuble d’Avondale.
  • Carey Tompkins, 28 ans, tué le 16 octobre 2000. Lors d’une arrestation Tompkins avait dégainé et s’apprêtait à ouvrir le feu sur des policiers.
  • James King, tué le 20 août 1999. La police l’avait pris en chasse après le braquage d’une banque. King avait tiré sur un des employés de la banque, mais l’avait manqué. Sommé de se rendre, il avait refusé de lâcher son arme.
  • Michael Carpenter, 30 ans, tué le 19 mars 1999. Arrêté par des policiers parce qu’il conduisait avec une plaque d’immatriculation périmé, il avait refusé de sortir de sa voiture et avait esquissé un geste suspect entre les sièges de sa voiture. En reculant pour échapper à la police, il avait trainé un agent sur une trentaine de mètres. Les agents ont fait l’objet d’une procédure disciplinaire, l’un d’eux à démissionné.
  • Randy Black, 23 ans, tué le 17 juillet 1998 après une tentative de vol contre une banque, il s’était avancé vers les policiers en brandissant une planche garnie de clous.
  • Jermaine Lowe, 21 ans, tué le 3 Juin 1998. Alors que les policiers tentaient de l’arrêter parce qu’il conduisait une voiture volée, l’homme avait ouvert le feu sur eux. Il avait déjà passé 5 ans en prison et était recherché pour vol à main armé.
  • Daniel Williams. Tué le 2 février 1998. Connu pour ses problèmes mentaux et un passé criminel, il avait fait signe de s’arrêter à une voiture de police conduite par une policière de 23 ans. Il avait alors sorti un 357 magnum et avait tiré 4 fois dans les jambes et l’abdomen de la jeune femme. Bien que blessée, elle avait pu l’abattre de deux balles dans la tête, .
  • Lorenzo Collins, tué le 23 février 1997. Echappé d’un asile psychiatrique, il avait menacé plusieurs policiers. Après l’audition de 17 témoins, les services internes de la police avaient conclu que les policiers, vus les circonstances, ne pouvaient être sanctionné ; La famille avait reçu 200 000$.
  • Darryl C price, 42 ans, décédé le 4 avril 1996. La police était venu l’arrêter alors qu’il sautait sur le capot d’une voiture. Alors que la police tentait de la menotter, l’homme s’était débattu, pendant la mêlée. Lorsqu’ils étaient tombés, l’homme s’était brisé la tête sur une plaque de métal d’un chantier.
  • Harvey Price 34 ans. Celui là même cité par "courrier international ", Abattu le 1 février 1995. Ce que courrier international ne dit pas: Il venait de décapiter partiellement avec une hache la fille de 15 ans de sa petite amie du moment, avait tenté de poignarder les policiers lors de son arrestation et se trouvait sous l’emprise de la cocaïne…

L’analyse de cette liste amène à une conclusion assez différente de celle de Courrier international : 7 victimes portaient une arme à feu et avaient, soit tiré sur la police, soit menacé les agents. Deux victimes se sont servies de leur voiture comme d’une arme pour écraser les policiers, une victime a attaqué les policiers avec une planche garnie de clous, une autre a tenté de tuer les policiers à coup de couteau (après avoir décapité une adolescente à la hache), une victime avait tenté de les frapper à coup de brique. Cela fait donc 13 victimes armées ou se servant de divers objets comme d'armes. Restent trois morts sujettes à controverses… Un policier est mort des suites de l’agression dont il a fait l’objet et une policière a été sérieusement blessée. Cela relativise les propos rapportés par Courrier International. Dans ce tableau, on est loin de l’image d’épinal du pauvre noir innocent injustement lynché par le Ku Klux Klan dans le sud profond…

Les victimes des émeutiers ? Victimes aussi du Silence Sélectif…

L’un des faits les plus marquants des émeutes raciales, c’est que les blancs ont été systématiquement pris pour cibles par les racistes noirs. Dans Libération, Le Figaro et Courrier International, pas une ligne n’est accordée aux victimes blanches. Le Monde évoquera brièvement les " habitants blancs pris à partie" (5 mots seulement…) et LCI retransmettra -une fois- les images de la télévision locale de Cincinnati avec les passages où on voit une femme blanche en sang après un passage à tabac. Un Evénement médiatique INCROYABLE pour la France!

En fait, la violence raciste des émeutiers noirs de Cincinnati ne fait aucun doute. Plusieurs automobilistes blancs sont tirés hors de leur voitures, frappés et caillassés. Voici le nom de quelques victimes des émeutiers, signalés par le Washington times:

  • Robert Stearns était dans son camion lorsqu'il a été pris a parti par les emeutiers. "Monsieur Stearns a déclaré à un Journal de Louisville que la foule qui l'a attaqué criait : "tuez le! tuez! le tuez le!", tandis que ses agresseurs prenaient leur tour pour lui donner des coups de poings et des coups de pieds"
  • "Roslyn Jones, UNE AFRO-AMERICAINE ALBINOS, conduisait a travers un secteur turbulent lorsqu'elle a entendu quelqu'un crier quelque chose à propos d'une "fille blanche". Mademoiselle Jones ne pensait pas que ce commentaire était fait à son sujet. La foule de noirs, pensant que Mademoiselle Jones était "blanche", ont jeté des briques sur sa voiture. Une brique l'a frappé sur la tête. "Ils frappaient sur le premier morceau de peau blanche qu'ils voyaient" a déclaré Mademoiselle Jones aux journaux."
  • Leah Sweeney-Spurrier vit aux abords de Main Street et Dirige une entreprise de Design dans un des quartiers frappés par les emeutiers. Quand les problêmes se sont intensifiés mercredi cela a été "une nuit de terreur blanche" a t'elle déclaré à l'Enquirer "un problême de police s'est transformé en un problême "noirs - blancs"

Selon le Cincinatti Enquirer, une automobiliste blanche a été arrêtée par un groupe de jeunes noirs qui l’ont traînée dans la rue, la tabassant jusqu’à ce que des habitants du quartiers viennent à son secours.

l’inversion des culpabilités

Non seulement la presse française à fait le silence sur ces faits, mais pour " Le Monde, il fallait que les blancs soient tous coupable  : Le quotidien conclura ainsi son article : " Cincinatti … donne parfois l’impression de repartir en arrière : l’exode massif des familles blanches vers les banlieux s’est poursuivi dans les années 1990 et la ville elle même est aujourd’hui à 43 % non blanche, faisant de Cincinatti l’une des grandes villes américaines où la ségrégation résidentielle est la plus rigide ".

Il fallait bien que, quoiqu’il arrive, tout fut de la faute des blancs. Il y a pourtant quelques chiffres que les médias français évitent de citer, tant ils battent en brèche les stéréotypes les plus éculés à propos des blancs et des noirs aux états unis.

Le fait est qu’aux états unis, en proportion, la communauté afro-américaine est le groupe ethnique dont les membres sont les plus portés aux crimes motivés par la haine raciale. C’est aussi le groupe ethnique qui a le taux le plus élevé de criminalité. Peut être faut-il voir dans ces faits la raison pour laquelle les blancs quittent massivement les villes où s’implantent de grandes communautés noires. Le déferlement de Haine raciste des Noirs de Cincinatti, en tout cas, ne sera certainement pas pour les inciter à rester, quoiqu’en pense " Le Monde "

 
 
 
 
 
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Les chasses aux
blancs
 
     
   
   
   
   
 
USA - Cincinatti
 
   
   
   
   
   
 
 
 

Etre pris pour cible d'agressions racistes est un phénomène qui n'épargne pas les Blancs.

Si les mots " ratonnade " et " Pogrom " sont devenus des mots familiers, les "chasses aux blancs" existent aussi.

 
 
 
 
 
         
 
Références (mis à jour en février 2005)
 
  • Portail d'adversity.net sur les émeutes de Cincinnati. Adversity.net est un site qui :lutte contre la discrimination raciale dont sont victimes les blancs. C'est ce qu'on appelle chez nous "la mixité sociale" et chez eux "la discrimination positive". Cliquez sur l'image pour vous rendre sur leur page d'accueil.

 
 
   
         
 
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