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A cincinatti, une ville américaine où
50 % de la population est noire, depuis 1995, 15 Noirs
ont été tués par des policiers, pas tous blancs, et
souvent en état de légitime défense. Le dernier de
la série a été le bon pretexte pour piller des magasins
et brutaliser des Blancs.
A
Cincinatti, pendant la même période, 300 Noirs
ont été tués par d'autres Noirs. Cela n'a JAMAIS
été un problême pour les Noirs ou pour les médias...
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Dans la nuit de samedi à dimanche
7 avril, un policier tente dappréhender un jeune homme.
A son approche, Thimothy Thomas, qui est recherché pour
plusieurs délits mineurs, préfère senfuir. Une course
poursuite sengage au terme de laquelle le jeune policier,
voyant le fuyard esquisser un geste suspect, ouvre le feu
et labat. La victime, Timothy Thomas, est noire et
le policier, Steve Roach, est blanc. Le drame va servir
de prétexte à la communauté afro-américaine de Cincinatti
pour se livrer à un déchaînement de haine raciste envers
les blancs et pour se livrer au pillage de nombreux commerces.
A Cincinnati, depuis 1995, 300 noirs ont été assassinés
par dautres noirs, tous ces meurtres sont indifférents
aux noirs. Pendant la même période de temps, 15 noirs ont
été tués par des policiers, pas toujours blancs, et souvent
en état de légitime défense . Qu'importe: les blancs
doivent payer...
Tout ce que la ville compte de Gangsta rappers, de
racistes des black panthers et de délinquants se rassemble
dans le Downtown et trois jours de terreur commencent, pendant
lesquels plusieurs commerces sont saccagés et de nombreux
blancs délibérément pris pour cibles. Il faudra que le maire
impose un couvre feu pour que lordre soit rétabli.
La presse française, qui navait
pas accordé une seule ligne aux événements de Seattle, (pendant
lesquels Kristopher Kime, un jeune blanc de 20 ans avait
été tué par des noirs, et plusieurs autres sévèrement passés
à tabac sous lil des caméras) na pas manqué
cette fois de publier des articles sur "les images
de frustration de jeunes Noirs aux prises avec des policiers
blancs dans les quartiers déshérités dune métropole
industrielle du midwest " (Le monde). Libération,
toujours prompt à publier sur lAmérique toute une
série de clichés, au propre comme au figuré, montrera la
photo du cercueil de la victime.
la justification de la haine
des noirs ? à relativiser très largement
La presse française a mis systématiquement
en exergue la mort "des quinzes noirs", source
de la colère des Noirs de Cincinatti.
Libération, 16 avril 2001 :
" Depuis 1995, quinze Noirs ont été tués par la
police de la ville, qui ne compte quun quart de noirs
dans ses rangs. "
Le Monde, 14 avril 2001 :
"Quinze noirs ont été tués par la police depuis 1995
à Cincinatti, dont quatre depuis novembre dernier. Ce sont
là aussi, des chiffres que la plupart des Américains croyaient
relégués aux livres dhistoire ". Ici, le
commentaire est particulièrement manipulateur. Il met d'emblé
les noirs dans un rôle de Victimes historiques des blancs.
Ils étaient victimes hier, donc ils sont victimes des blancs
aujourd'hui (et ils seront victimes demain).
Courrier international en ligne,
le 17 avril 2001, cite le Dayton Daily News : " 6
des 15 noirs tués par la police depuis 1995 ne portaient
pas darmes : Parmi ceux là, Harvey
Price, 34 ans, a reçu cinq balles pour avoir brandi
un couteau de cuisine ; lofficier responsable
a été relaxé."
Le Figaro 14 avril 2001 :
" Steve Roach
pensait que le jeune Thomas
allait " sortir une arme ". On tire
dabord et on pose les questions après : Les noirs
ont le sentiment dêtre systématiquement pris pour
cible, littéralement comme au figuré, de la part des policiers
blancs. Cest particulièrement vrai à Cincinnati où
Timothy Thomas est le quatrième noir tué par la police locale
depuis novembre dernier et le Quinzième en 6 ans, il est
vrai que toutes les victimes nétaient pas sans reproche
ni sans armes ".
Il convient donc, de sattarder
sur les " justificatifs " de la communauté
noire que nous présente la presse française. En effet, la
presse ne se montre pas très loquace sur les circonstances
dans lesquelles les "victimes" de loppression
blanche ont trouvé la mort. La liste existe et ma
été transmise par l EAIF, (European American Issue
Forum) :
- Adam Wheeler, 21
ans, abattu le 31 janvier 2001 lors dune fusillade
pendant laquelle un policier a été blessé. Il avait été
détenu plusieurs fois pour possession de cocaïne.
- Jeffrey Irons,
tué le 8 novembre 2000, lors dune bagarre avec la
police, déjà condamné pour une douzaine de délits, dont
lusage de drogue.
- Roger Owensby,
29 ans, tué le 7 novembre 2000 lors dune arrestation,
alors quil refusait dêtre menotté. Aspergé
de gaz lacrymogène, il serait mort de suffocation. 2 des
cinq agents impliqués font lobjet de poursuites
judiciaires.
- Courtney Mathis,
12 ans. Tué en septembre 2000. Mathis, qui conduisait
une voiture, avait accéléré lorsquun agent de police,
Kevin Crayon, avait tenté de larrêter. Le jeune
Mathis avait foncé sur le policier, quil a traîné
sur 300 mètres. Crayon avait alors tiré sur Mathis. Le
policier, un Noir, est décédé des suites de cet accident.
- Alfred Pop, 23
ans, tué le 14 mars 2000. Il venait de voler, de frapper
à coups de crosse de revolver et de tirer sur un groupe
dhommes dans le hall dun immeuble dAvondale.
- Carey Tompkins,
28 ans, tué le 16 octobre 2000. Lors dune arrestation
Tompkins avait dégainé et sapprêtait à ouvrir le
feu sur des policiers.
- James King, tué
le 20 août 1999. La police lavait pris en chasse
après le braquage dune banque. King avait tiré sur
un des employés de la banque, mais lavait manqué.
Sommé de se rendre, il avait refusé de lâcher son arme.
- Michael Carpenter,
30 ans, tué le 19 mars 1999. Arrêté par des policiers
parce quil conduisait avec une plaque dimmatriculation
périmé, il avait refusé de sortir de sa voiture et avait
esquissé un geste suspect entre les sièges de sa voiture.
En reculant pour échapper à la police, il avait trainé
un agent sur une trentaine de mètres. Les agents ont fait
lobjet dune procédure disciplinaire, lun
deux à démissionné.
- Randy Black, 23
ans, tué le 17 juillet 1998 après une tentative de vol
contre une banque, il sétait avancé vers les policiers
en brandissant une planche garnie de clous.
- Jermaine Lowe,
21 ans, tué le 3 Juin 1998. Alors que les policiers tentaient
de larrêter parce quil conduisait une voiture
volée, lhomme avait ouvert le feu sur eux. Il avait
déjà passé 5 ans en prison et était recherché pour vol
à main armé.
- Daniel Williams.
Tué le 2 février 1998. Connu pour ses problèmes mentaux
et un passé criminel, il avait fait signe de sarrêter
à une voiture de police conduite par une policière de
23 ans. Il avait alors sorti un 357 magnum et avait tiré
4 fois dans les jambes et labdomen de la jeune femme.
Bien que blessée, elle avait pu labattre de deux
balles dans la tête, .
- Lorenzo Collins,
tué le 23 février 1997. Echappé dun asile psychiatrique,
il avait menacé plusieurs policiers. Après laudition
de 17 témoins, les services internes de la police avaient
conclu que les policiers, vus les circonstances, ne pouvaient
être sanctionné ; La famille avait reçu 200 000$.
- Darryl C price,
42 ans, décédé le 4 avril 1996. La police était venu larrêter
alors quil sautait sur le capot dune voiture.
Alors que la police tentait de la menotter, lhomme
sétait débattu, pendant la mêlée. Lorsquils
étaient tombés, lhomme sétait brisé la tête
sur une plaque de métal dun chantier.
- Harvey Price
34 ans. Celui là même cité par "courrier international
", Abattu le 1 février 1995. Ce que courrier
international ne dit pas: Il venait de décapiter partiellement
avec une hache la fille de 15 ans de sa petite amie du
moment, avait tenté de poignarder les policiers lors de
son arrestation et se trouvait sous lemprise de
la cocaïne
Lanalyse de cette liste
amène à une conclusion assez différente de celle de Courrier
international : 7 victimes portaient une arme à feu
et avaient, soit tiré sur la police, soit menacé les agents.
Deux victimes se sont servies de leur voiture comme dune
arme pour écraser les policiers, une victime a attaqué les
policiers avec une planche garnie de clous, une autre a
tenté de tuer les policiers à coup de couteau (après
avoir décapité une adolescente à la hache), une victime
avait tenté de les frapper à coup de brique. Cela fait donc
13 victimes armées ou se servant de divers objets comme
d'armes. Restent trois morts sujettes à controverses
Un policier est mort des suites de lagression dont
il a fait lobjet et une policière a été sérieusement
blessée. Cela relativise les propos rapportés par Courrier
International. Dans ce tableau, on est loin de limage
dépinal du pauvre noir innocent injustement lynché
par le Ku Klux Klan dans le sud profond
Les victimes des émeutiers ?
Victimes aussi du Silence Sélectif
Lun des faits les plus
marquants des émeutes raciales, cest que les blancs
ont été systématiquement pris pour cibles par les racistes
noirs. Dans Libération, Le Figaro et Courrier International,
pas une ligne nest accordée aux victimes blanches.
Le Monde évoquera brièvement les " habitants blancs
pris à partie" (5 mots seulement
) et LCI retransmettra
-une fois- les images de la télévision locale de Cincinnati
avec les passages où on voit une femme blanche en sang après
un passage à tabac. Un Evénement médiatique INCROYABLE pour
la France!
En fait, la violence raciste
des émeutiers noirs de Cincinnati ne fait aucun doute. Plusieurs
automobilistes blancs sont tirés hors de leur voitures,
frappés et caillassés. Voici le nom de quelques victimes
des émeutiers, signalés par le Washington times:
- Robert Stearns était dans
son camion lorsqu'il a été pris a parti par les emeutiers.
"Monsieur Stearns a déclaré à un Journal de Louisville
que la foule qui l'a attaqué criait : "tuez le! tuez!
le tuez le!", tandis que ses agresseurs prenaient
leur tour pour lui donner des coups de poings et des coups
de pieds"
- "Roslyn Jones,
UNE AFRO-AMERICAINE ALBINOS, conduisait a travers un secteur
turbulent lorsqu'elle a entendu quelqu'un crier quelque
chose à propos d'une "fille blanche". Mademoiselle
Jones ne pensait pas que ce commentaire était fait à son
sujet. La foule de noirs, pensant que Mademoiselle Jones
était "blanche", ont jeté des briques sur sa
voiture. Une brique l'a frappé sur la tête. "Ils
frappaient sur le premier morceau de peau blanche qu'ils
voyaient" a déclaré Mademoiselle Jones aux journaux."
- Leah Sweeney-Spurrier vit
aux abords de Main Street et Dirige une entreprise de
Design dans un des quartiers frappés par les emeutiers.
Quand les problêmes se sont intensifiés mercredi cela
a été "une nuit de terreur blanche" a t'elle
déclaré à l'Enquirer "un problême de police s'est
transformé en un problême "noirs - blancs"
Selon le Cincinatti Enquirer,
une automobiliste blanche a été arrêtée par un groupe de
jeunes noirs qui lont traînée dans la rue, la tabassant
jusquà ce que des habitants du quartiers viennent
à son secours.
linversion des culpabilités
Non seulement la presse française
à fait le silence sur ces faits, mais pour " Le
Monde, il fallait que les blancs soient tous coupable :
Le quotidien conclura ainsi son article : " Cincinatti
donne parfois limpression de repartir en arrière :
lexode massif des familles blanches vers les banlieux
sest poursuivi dans les années 1990 et la ville elle
même est aujourdhui à 43 % non blanche, faisant de
Cincinatti lune des grandes villes américaines où
la ségrégation résidentielle est la plus rigide ".
Il fallait bien que, quoiquil
arrive, tout fut de la faute des blancs. Il y a pourtant
quelques chiffres que les
médias français évitent de citer, tant ils battent en
brèche les stéréotypes les plus éculés à propos des blancs
et des noirs aux états unis.
Le fait est quaux états
unis, en proportion, la communauté afro-américaine est le
groupe ethnique dont les membres sont les plus portés aux
crimes motivés par la haine raciale. Cest aussi le
groupe ethnique qui a le taux le plus élevé de criminalité.
Peut être faut-il voir dans ces faits la raison pour laquelle
les blancs quittent massivement les villes où simplantent
de grandes communautés noires. Le déferlement de Haine raciste
des Noirs de Cincinatti, en tout cas, ne sera certainement
pas pour les inciter à rester, quoiquen pense " Le
Monde "
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