| Le
14 février 2001, le Journal Libération publie un article
de Patricia Tourancheau "Viols et vols en série près
des congélateurs"
L'article évoque le cas de Nandjuiel Javieh,
un éthiopien de 32 ans qui s'est spécialisé dans le braquage
des magazins de surgelés Picard et qui, au passage, violaient
les caissières. Cerise sur le gateau, qui résume l'abjecte
de la mentalité de cette ordure: Il se savait Séropositif.
Avant de nous
décrire plus avant les exploits sordides de l'Ethiopien.
Patricia Tourancheau nous compte la génése du comportement
criminel de Javieh, pour jnous montrer sur qui repose la
faute originelle :
"Débarqué
à quinze ans d'Addis-Abeba en France -"Je pensais
que c'était le paradis"-, Javieh, alias entre
autre Ismaël Abou, est tombé "dans le système
des squats, un milieu où ça vendait de la came et des
faux papiers". Ses frères africains l'ont aidé.
Pas les blancs. Faux documents, entrée irrégulière
en France, soustraction à arrété de reconduite à la frontière,
Vols et escroqueries, Javieh se débrouille et pratique
le vol "comme un moyen de survie dans une société
qui ne tend pas la main aux personnes en difficultées."
On
l'a compris, Pour madame tourancheau, si les sales-blancs-racistes
avaient tendus la main à Javieh, il ne serait jamais devenu
un délinquant. Argument dangereux et aussi raciste à
l'égard des blancs qu'à l'égard des
noirs: il laisse presque entendre que la solidarité
entre africains ne peut se traduire que par l'appprentissage
du vol et de la violence.
L'idée
que promeut l'article de Patricia Tourancheau, c'est une
idée typique d'un mythe du racisme antiblanc:
le
mythe de la toute puissanche blanche.
Idée absurde qui voudrait que les blancs puissent résoudre
tout les problêmes des personnes appartenant à d'autres
groupes ethniques.
Une
chose est sûre. Patricia Tourancheau, qui peut nous fournir
des détails aussi intimes que l'orientation sexuelle d'une
des victimes du violeur séropositif - une lesbienne - est
incapable de nous donner des précisions sur les origines
ethniques des jeunes femmes qui ont été violées.
Si
la journaliste de Libération a pu enquêter
de façon assez précise pour connaître
l'orientation sexuelle d'une des victime, il est regrettable
qu'elle n'ait pas enquêté également
sur l'origine ethnique des victimes de Nandjuiel Javieh.
Le travail de la journaliste est donc détestable
pour deux raisons clairement identifiables.
- Il
présente les blancs comme étant responsables
du comportement du violeur et, en cela, reprend un thème
typique du racisme antiblanc: celui de la violence rédemptrice
de l'agresseur. Thème que la même journaliste
exploitera lors du procés de Guy Georges.
- Il
présente le viol comme plus préjudiciable
à une lesbienne qu'à une femme hétérosexuelle.
|