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Une condamnation pour racisme envers les
blancs:
Le 8 décembre 2000,
Lhumoriste Dieudonné est condamné à 30 000 francs
damendes pour avoir tenus des propos racistes envers
les blancs et les catholiques. Le Journal France soir est
condamné également.
Quelques mois plus
tôt, Lors dune interview accordée au journal " France
Soir " le 21 Mars 2000, il avait déclaré :
- quétant enfant,
il vivait " au
milieu des blancs, dans une cité où les agents de la RATP,
la plupart
racistes, se
comptaient par milliers dans leurs appartements du 1 %
Patronal. "
- Que les noirs sont
" considérés
en France comme de grands enfants, des clowns pour le
Blanc esclavagiste."
- Que " Lavenir,
cest internet. Le Béké (Le " Gros Blanc ")
est fini
La survie ne tient que dans le métissage.
Et moi, Jobserve, avec le sourire, sa déchéance. "
En dautres termes,
Lhumoriste Dieudonné relayait dans linterview
le mythe du racisme spécifique des
blancs, il se livrait à des généralisations
typiques du Racisme Antiblanc, il embrassait lidéologie
de la " gauche
raciste ".
Une association antiraciste,
lAGRIF, va porter plainte. Les juges lui donneront
raison et déclarent que Dieudonné : " impute
aux personnes de race blanche le fait de mépriser et de
tenir en infériorité celles de race noire, donc davoir
un comportement raciste. ".
Cest clair, net
et précis.
Pourtant, la presse
ne dira quasiment pas un mot de cette condamnation et passera
linformation sous silence. Ce comportement est dautant
plus surprenant que Dieudonné sest déclaré candidat
à lélection présidentielle. Pour les salles de rédactions
parisiennes, cest clair : On ne peut parler de
Racisme que lorsque les membres de minorités éthniques en
sont victimes. Les Blancs, eux, ne sont JAMAIS victimes
de racisme. C'est cela, le Silence Sélectif...
Pourquoi ce silence ?
On connais les raisons habituelles : Dénoncer le racisme
dont les blancs peuvent faire lobjet, ce serait " attiser
les flammes du racisme des blancs ". LAGRIF
serait une association dextrême droite. La belle affaire !
Rien nempêchait les journaux de mentionner la condamnation
de Dieudonné sans évoquer le nom de lassociation qui
la fait condamné. Car le plus important dans lhistoire,
ce nest pas qui a fait condamner Dieudonné, mais le
fait que Dieudonné ait été condamné pour propos à caractère
raciste.
Cette condamnation
est symbolique. Si elle avait été largement reprise par
les médias, elle aurait contribuée à répandre lidée
quil ny a pas que les blancs qui sont racistes,
quils peuvent être victime de racisme. Elle aurait
contribuée à combattre le mythe du racisme spécifique et
le grand préjugé, qui sont de plus en plus répandu dans
notre société.
Le "cover up"
délibéré de laffaire dieudonné est, en ce sens une
des actions les plus honteuses des médias cette année. On
se souviens que ceux ci navaient pas montré tant de
prudence pour relayer les accusations de racisme dans laffaire
Joseph Abdulla ou dans laffaire de Vauvert, alors
que celles ci, par contre, étaient parfaitement fausses.
Les sympathies d'un
candidat à la présidence de la république:
Début Janvier 2002,
dans une autre interview donnée au Journal "L'écho
des Savane", Dieudonné va à nouveau faire parler de
lui. L'homme, qui s'est porté candidat
à la présidence de la république, ne peut s'empécher de
cacher des sympathies douteuses, lors de propos qui n'ont
pas pour but de faire rire mais qui sont formulés avec le
plus grand sérieux.
"Ben
Laden, déclare t-il, est le personnage
le plus important de l'histoire contemporaine... Il est
seul contre la plus grande puissance du monde. Donc, forcement,
cela inspire le respect." Il ajoute encore "Je comprend
sa révolution".
Mais c'est ensuite
qu'il se livrent à une de ces inversions des culpabilité
qui est un indice du racisme antiblanc. Dans ces propos,
il déclare que "Georges
Bush est le mal absolu." et "qu'il
serait capable de faire sauter ses propres tours pour gagner
du pétrole".
Etrange retournement
de situation dans l'esprit de l'humoriste: Puisque Ben Laden
à fait sauter les Twins Towers, c'est à Georges Bush qu'il
fait un procés d'intentions, au nom duquel il il justifie
les actes du terroriste Oussama Ben Laden...
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