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Lieu: XXème arrondissement, Paris
Type d’agression: Agression Inter-ethnique
Méthode: Coups et blessures

Ma voisine de palier est une dame, comme on dit, d’un certain âge, mais elle ne manque pas de dynamisme. Nous avons lié sympathie peu après mon arrivé dans l’immeuble ; Nous nous étions aperçu que nous votions, à l’époque, pour le même candidat, pour le parti duquel elle militait. Elle a aussi été atteinte d’un cancer du sein, et j’ai pu la voir, plusieurs fois, revenir très fatiguée de ses séances de Chimiothérapie. Un jour, je l’ai rencontré devant l’ascenseur. Elle avait la tête penchée, comme si elle souffrait d’un torticolis, elle n’avait pas l’air bien du tout :

-Vous ne savez pas ce qui m’est arrivée? J’ai été agressée hier !"

-Ah bon !?"

-Ils m’ont attaquée dans le hall d’entrée de l’immeuble!"

Voilà son histoire :

Le jour de l’agression, elle rentrait tranquillement lorsqu’en s’approchant de la porte d’entrée de l’immeuble, elle a aperçu deux jeunes noirs aux mines patibulaires qui la guettaient.

Son instinct lui a dit qu’elle était en danger. Elle a précipitamment tapé le code de la porte d’entrée, espérant pouvoir refermer la porte suffisamment rapidement pour être à l’abri des attaques des délinquants africains. Mauvais calcul : à peine avait-elle commencé à ouvrir la porte que les deux noirs se sont précipités vers elle et l’ont poussée à l’intérieur.

Notre hall d’entrée est en forme de L. Pour qui parvient à s’introduire dans l’immeuble, si la concierge est absente, l’endroit est parfait pour une agression, car on y est à l’abri du regard des passants de la rue. Les deux noirs ont poussé brutalement la voisine contre le mur avant de la jeter à terre. Pour l’immobiliser, l’un d’eux lui a tordu le bras et lui a appuyé de toutes ses forces sur son cou avec son genou.

Dans leur précipitation, les deux voleurs ont confondu l’étuis du trousseau de clef de la voisine pour son porte-monnaie…

Jusque là, ma voisine tenait toujours des propos modérés et, tandis que je commençais à voter de plus en plus à droite, elle ne cessait de répéter à l’envie :

- Il ne faut pas généraliser…"

Mais ce jour là, après avoir tant nier, comme tout les dirigeant de son parti, que la délinquance était avant tout à caractère racial, elle a fini par lâcher :

- On a beau ne pas être raciste…"

Qu’on me permette de compléter sa phrase:

Un jour ou l’autre, il faut bien regarder la réalité en face à propos de l'origine ethnique des délinquants: c'est TOUJOURS les mêmes...

De ce jour, la voisine a perdu un peu de son ardeur militante pour un parti qui lui a parut un peu trop mou sur les questions de sécurité.

Puis ont commencé les incendies de synagogues. Ma voisine est juive, sans en faire étalage… Son écœurement a encore augmenté. Si j'en juge par nos dernières discussions, le groupe verbal "il ne faut pas généraliser" a définitivement disparu de son discours…

 
 
   
 
 
 

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