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Harare
- Lundi, le Hérald, un journal officiel a signalé
que le Zimbabwe veut modifier l'acte de saisie des terres
pour que le gouvernement du président Robert Mugabe
puisse acquérir plus facilement par la force les
fermes appartenant aux Blancs pour les redistribuer aux
Noirs.
Le journal
dit que les amendements ont pour but de "consolider
les gains de la réforme agraire et pour oter les
obstacles qui demeurent dans le processus d'acquisition"
un amendement
important serait l'abolition de l'obligation de remettre
en personne au propriétaire de la terre à
saisir la notification d'acquisition. cette notification
serait simplement publiée dans une gazette gouvenementale.
Le Herald
cite l'amendement déclarant que "Cette ancienne
disposition s'est avérée difficile à
mettre en oeuvre dans le cadre du programme de réforme
agraire car souvent, le propriétaire
n'occupe plus la terre et ne peut être trouvé
autrement"
Mugabe
a allumé une controverse en 2000 lorsqu'il a autorisé
les militants du ZANU PF, le parti dirigeant, à occuper
les fermes appartenant aux Blancs pour soutenir sa réforme
agraire gouvernementale.
il déclarait
que la réforme agraire avait pour but de corriger
des déséquilibres fonciers créés
par le colonialisme, qui a mis la plus grande partie de
la terre agricole de premier choix entre les mains de la
minorité blanche.
le gouvernement
a précedemment accusé les fermiers Blancs
de recourir à des détails
de procédures pour ralentir le processus d'acquisition
obligatoire de leur propriétés dans la cadre
du programme.
les
critiques disent que quoique la réforme agraire ait
bénéficié à des milliers de
paysans, ce sont les ministres du gouvernement
et des personnalité hauts placées du gouvernement
qui ont saisie les fermes les plus productives.
Les
organisations humanitaires disent que la désorganisation
des activités agricoles causée par la saisie
des fermes est en partie responsable de pénuries
alimentaires chroniques qui affecteront probablement
5 millions de Zimbabwéens d'ici à la fin de
l'année.
Mugabe,
âgé de 79 ans, nie que la politique biaisée
du gouvernementait ravagé l'économie, mais
déclare qu'elle a été sabotée
par des critiques locaux et étrangers en rétaliation
cotnre le programme de réforme agraire.
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