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Un couple zimbabwéen
chassé dune ferme.
Port Elisabeth Jeudi après
midi, Janet Nienaber qui habite à JeffeysBay, à LEst
du Cape, ignorait toujours le sort de ses parents, des personnes
âgées, après quils aient été expulsés de force de
leur ferme du Zimbabwe, dans la journée de mercredi.
Jeudi, Nienaber a dit
à Radio Algoa News que mercredi, ses parents, tous deux
âgés de 76 ans, avaient été arrêtés dans leur ferme " Lugo
Ranch " ; entre Bulawayo et Victoria Falls.
Elle a déclaré que
la police Zimbabwéenne avait projeté demprisonner
ses parents mais, après une longue discussion, les avait
autorisés à dormir dans un hôtel du coin. Néanmoins, jeudi
après midi, Madame Nienaber ne savait toujours pas où ses
parents se trouvaient et sils étaient en sécurité.
"Aux
dernières nouvelles, une cousine était en route pour aller
chercher ma mère." a déclaré Madame Nienaber à lAgence
de presse SAPA.
Elle dit que ses parents
ont reçu un arrêté dexpulsion en décembre dernier,
mais que cet arrêté avait été invalidé récemment. La ferme
de ses parents se trouve aux bords dune réserve naturelle
et fait partie dun parc.
" Ils
ont un permis de chasse et amènent beaucoup de devises étrangères
mais en fin de compte, cela na pas suffit. "
Mercredi, la police
est arrivée à la ferme pour les arrêter. La mère de Madame
Nienaber, Ruth Chatam, a été traînée hors de la maison et
menottée à un véhicule de police. Elle a eu le poignet brisé
pendant ces faits.
"Elle
a 76 ans, pourquoi fallait-il quil lui passe les menottes
?"
La police est alors
retournée dans la maison pour attraper Jim Chattam, le père
de Madame Nienaber.
" Mon
père a des problèmes cardiaques et ma mère sest battue
désespérément pour les empêcher ce lui faire du mal. "
Elle dit que sa mère
a supplier la police de ne pas les mettre en prison parce
que son père doit prendre des médicaments avec régularité
après chaque repas.
"On
ne leur donne pas de nourriture en prison. Mon frère a été
en prison il y a quelques temps et on ne lui pas donné une
miette, à moins quil ne reste de la nourriture de
la cantine de la police."
La police a dit à Madame
Chatam quelle pourrait acheter sa propre nourriture
en prison.
" Elle
leur a demandé comment elle pourrait faire Des lessives ?.
Il lui a dit quelle pourrait utiliser sa montre pour
avoir de largent. "
Madame Nienaber dit
quen fin de compte, la police a cédé et a escorté
ses parents jusquà un hôtel tout proche.
Elle dit quelle
nest pas inquiète que pour ses parents. Les travailleurs
agricoles souffrent des conséquences des expulsions dans
les fermes.
" Je
trouve dégoûtant que tant demployés agricoles deviennent
des sans-abris et des chômeurs à cause des expulsions.
les
violations des droits de lhomme sont absolument écurantes.
Le
pire, cest que très peu des fermes sont attribuées
aux vétérans de guerre. " Dit Madame Nienaber. " On les attribue
à Mugabe, à sa famille et à ses hommes de mains. Les gens
qui méritent la terre ne lobtiennent pas."
Elle dit que les chances
pour que ses parents aillent en Afrique du Sud sont minces.
"Ils
sont vieux, ils ont besoin dune assistance médicale,
ils veulent rester au Zimbabwe."
Elle dit quils
devraient être en sécurité en ville.
" Mais
pour combien de temps, nus lignorons. Pour linstant,
ce sont les fermiers blancs, quand vont-ils sen prendre
aux hommes daffaire blancs ? Nous ne le savons
pas. "
Madame Nienaber dit
que sa plus grande crainte est quune action similaire
se développe en Afrique du Sud
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