| Le
juge blanc de la cour suprême du Zimbabwe forcé
à partir. Le gouvernement du Zimbabwe
a forcé le juge de la cour suprême Anthony
Gubbay à démissionner après 10 de la tête du
système judiciaire indépendant du pays.
Patrick
Chinamasa, le ministre de la justice, a dit que
monsieur Gubbay, agé de 68 ans, était
daccord pour prendre sa retraite fin
Février, plus dun an avant la date prévue
de son départ. Les responsables de la cour
proches de Monsieur Gubbay disent que Monsieur
Chinamasa lui a rendu visite à la chambre de la
cour suprême et la forcé à
démissionner.
La
décision de la cour suprême de cette semaine,
qui a annulé un décret présidentiel
interdisant à lopposition des poursuites
concernant des résultats litigieux aux
élections parlementaires de Juin, a rendu la
gouvernement furieux.
Cette
décision, qui autorise les candidats à faire
appel concernant les résultats influencés par
la violence, lintimidation et la fraude,
ouvre la voie qui permettra au principal parti
dopposition, le Movement for Democratic
Change (MDC), de contester 38 des 120 sièges
parlementaires.
Le
gouvernement a aussi accusé Monsieur Gubbay, né
en Grande Bretagne, qui est blanc, de favoriser
les fermiers blancs qui contestent la saisie des
fermes dans le cadre dun programme
nationalisant 3000 propriétés sans que soient
payées des compensations.
Monsieur
Chinamasa, qui a accusé les juges blancs
davoir sympathisé avec les autorités
coloniales, a déclaré que Monsieur Mugabe
serait le chef du système judiciaire
jusquà ce quun successeur permanent
soit nommé.
Robert
Mugabe sen prend surtout aux juges qui ne
sont pas noirs. Il y a cinq juges de la cour
suprême du Zimbabwe. Trois dentre eux ont
été " invités " à
partir : deux juges dorigine
européenne et un juge originaire du
sous-continent indien...
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